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Iran / Internet

Iran: le pouvoir promet des punitions contre ceux qui ont commis des violences

Une jeune iranienne montre son téléphone portable sans connexion internet à Téhéran le 23 novembre 2019.
Une jeune iranienne montre son téléphone portable sans connexion internet à Téhéran le 23 novembre 2019. ATTA KENARE / AFP

Quatre jours après la fin des manifestations violentes contre la hausse surprise du prix de l'essence, le pouvoir a rétabli partiellement internet tout en promettant une peine sévère contre les fauteurs de troubles qui ont commis des actes violents en incendiant des banques, des commissariats et des grands commerces.

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Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Le gouvernement a rétabli internet partiellement à Téhéran et dans les principales grandes villes du pays. Il s'agit du réseau au domicile. Mais là encore, certains sites et proxy sont inaccessibles. Dans d'autres villes plus petites, internet est toujours coupé depuis une semaine.

Selon l'agence Isna, citant un responsable du ministère des Télécommunications, internet sur les téléphones portables doit être également rétabli à partir de ce dimanche matin. Ce qui montre que le pouvoir a repris le contrôle de la situation à travers le pays.

Le responsable de la cyber-police a affirmé que ceux qui encourageaient sur les réseaux sociaux à participer aux troubles seront identifiés et arrêtés. Le porte-parole de la Justice a affirmé qu'une centaine de meneurs des troubles, liés aux groupes monarchistes, séparatistes et aux moudjahidines du peuple, ont été arrêtés par les Gardiens de la révolution et un nombre encore plus important par les services des renseignements.

Certains d'entre eux ont reçu une formation à l'étranger pour organiser des troubles, a déclaré le procureur général du pays. Le chef de l'autorité judiciaire a promis une punition sévère contre ceux qui ont commis des actes de violence.

On a eu l’habitude d’avoir un contact journalier. Et tout d’un coup, ça s’est coupé et ça fait très bizarre, et après on s’inquiète bien sûr. Il y a un manque et ensuite il y a l’inquiétude, on se dit qu’est-ce qu’il se passe ? Moi mon père est souffrant, je ne pouvais pas le contacter, c’était difficile.

[Reportage] Une centaine d'Iraniens ont manifesté place Saint-Michel à Paris ce samedi

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