Accéder au contenu principal
Israël

Mort de Soleimani: les États-Unis avaient le droit de se défendre, dit Netanyahu

Benyamin Netanyahu face aux médias à Jérusalem, le 1er janvier 2020 (image d'illustration).
Benyamin Netanyahu face aux médias à Jérusalem, le 1er janvier 2020 (image d'illustration). GIL COHEN-MAGEN / AFP

Benyamin Netanyahu a félicité Donald Trump après la mort de son général Qassem Soleimani en Irak suite à une frappe américaine ce 3 janvier 2020. Pour lui, les États-Unis avaient le droit de « se défendre ».

Publicité

Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a réagi à la mort de Soleimani en défendant l’action américaine et en félicitant Donald Trump : « Au même titre qu'Israël a le droit de se défendre, les États-Unis ont exactement le même droit. Qassem Soleimani est responsable de la mort de citoyens américains et d'autres innocents et planifiait de nouvelles attaques », indique-t-il.

Plus tôt dans la journée, Benyamin Netanyahu, en déplacement en Grèce, apprend la nouvelle de la mort de Qassem Soleimani. Le Premier ministre israélien y effectuait une visite centrée autour de l’exploitation des réserves gazières de Méditerranée orientale. Mais, signe de la volatilité de la situation et du risque d’attaque, aux yeux d’Israël, ce vendredi matin, le chef du gouvernement a décidé d’écourter sa visite et de rentrer à Jérusalem.

La peur des représailles

Selon le bureau du Premier ministre, Benyamin Netanyahu a été tenu informé en temps réel de la situation. Et son ministre de la Défense a réuni ce vendredi les commandants militaires au quartier général de l’armée afin d’évaluer les risques de représailles sur le pays.

►À lire aussi : Irak, une semaine d'escalade avant la mort du général Qassem Soleimani

Dès les premières heures du jour, l’armée a donné pour instruction de fermer l’unique station de ski située dans le territoire contrôlé par Israël. Le mont Hermon, dans le Golan occupé et annexé, qui se trouve à quelques encablures seulement de la ligne de démarcation avec la Syrie où les forces iraniennes sont présentes. Cette station avait déjà été la cible d’attaques en 2019.

NewsletterAvec la Newsletter Quotidienne, retrouvez les infos à la une directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.