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Israël / Élections

Israël: la gauche va former une alliance en vue des législatives de mars

Une affiche électorale à l’effigie du leader du Parti travailliste israélien, Amir Peretz en septembre 2019 à Tel Aviv.
Une affiche électorale à l’effigie du leader du Parti travailliste israélien, Amir Peretz en septembre 2019 à Tel Aviv. Gil COHEN-MAGEN / AFP

Le parti travailliste israélien et le parti de gauche Meretz ont annoncé ce lundi 13 janvier leur alliance en vue des élections législatives du 2 mars avec l'objectif de contrer le Premier ministre de droite Benjamin Netanyahu.

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Le chef du parti travailliste-Gesher, Amir Peretz et celui du parti Meretz, Nitsan Horowitz, présenteront une liste commune nommée « EMET » (vérité) lors des prochaines élections, ont indiqué les deux formations dans un communiqué commun.

« Peretz et Horowitz comptent mettre l'accent sur le message d'union et sur l'espoir de changement politique qui sera le cœur social et la direction politique du prochain gouvernement après la fin de l'ère Netanyahu », souligne le communiqué.

Le risque de ne pas atteindre le seuil électoral

En mars dernier, la gauche – alors représenté par les partis travaillistes et Meretz - a enregistré un net recul, tombant à dix sièges au sein du Parlement. Six mois plus tard, des alliances de chaque formation avec d’autres petits partis n’ont guère réussi à les faire progresser : elles avaient alors obtenu 11 sièges. Les sondages pour les élections de mars prochain les situaient encore aux alentours du seuil électoral : la possibilité de voir la gauche exclue du Parlement était réelle, rapporte notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil.

Le parti travailliste et Meretz cherchent à s'unir sur une liste commune pour éviter des déperditions de voix au cas où ils n'atteindraient pas ce seuil d'éligibilité, fixé à 3,25% de l'ensemble des voix, dans le système proportionnel israélien.

Mais l’alliance est un mariage de raison bien plus que d’amour. « Nous n’avons pas d’autre choix que de nous unir » a jugé, ce dimanche, Amir Peretz. L’un des cadres de cette formation, Itzik Shmuli, appelait à un « bloc technique », laissant entendre qu’il pourrait se dissoudre rapidement après le scrutin.

La scène politique israélienne est en pleine ébullition avant les nouvelles législatives, les troisièmes en un an, convoquées après l'échec de Benyamin Netanyahu et de son rival centriste Benny Gantz à former une coalition de gouvernement à l'issue des élections de septembre.

(avec AFP)

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