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Liban

Liban: les manifestants de nouveau dans la rue pour une «semaine de la colère»

Des milliers de manifestants ont bloqué des routes à l’aide de pneus brûlés ce mardi 14 janvier à Beyrouth et dans les principales villes du pays.
Des milliers de manifestants ont bloqué des routes à l’aide de pneus brûlés ce mardi 14 janvier à Beyrouth et dans les principales villes du pays. JOSEPH EID / AFP

Après quelques jours de répit suite à la désignation de Hassan Diab au poste de Premier ministre, la contestation a repris au Liban ce mardi avec des actions de coupures de routes partout dans le pays, provoquant des embouteillages monstres.

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Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Les protestataires exigent la formation d’un gouvernement d’indépendants dans les 48 heures. Comme aux premiers jours de la contestation, en octobre, le Liban est paralysé du nord au sud. Des milliers de manifestants ont bloqué des routes à l’aide de pneus brûlés ou de bennes à ordures dans les principales villes du pays pour protester contre le retard dans la formation d’un gouvernement.

Ce mouvement de protestation, lancé sous le nom de « semaine de la colère », a provoqué des embouteillages monstres à Beyrouth, où, fait rare, des routes secondaires ont été coupées à l’intérieur même de la ville.

Des groupes de manifestants se sont dirigés vers plusieurs ministères ou bâtiments publics. Ils ont appelé les Libanais à ne plus payer leurs taxes, et ont réclamé la récupération des fonds pillés par une classe politique qu’ils qualifient de « corrompue ».

Maintenir la mobilisation toute la semaine

La relance du mouvement de contestation intervient alors que Hassan Diab a du mal à former un gouvernement. Ce retard est dû aux divergences apparues entre les partis politiques qui ont appuyé sa désignation, le 19 décembre dernier.

La contestation veut poursuivre son action toute la semaine pour exiger la formation d’un cabinet d’indépendants sans partis politiques. Un grand rassemblement était prévu ce mardi dans le centre-ville de Beyrouth. Les manifestants comptaient se diriger vers le domicile de Hassan Diab, pour exprimer leur colère face aux atermoiements de la classe politique.

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