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Nucléaire

Nucléaire: les Européens veulent contraindre l'Iran à respecter ses engagements

Le déclenchement du mécanisme de règlement des différends (MRD), dont Paris agitait la menace depuis plusieurs semaines, pourrait de facto mener à terme au rétablissement de sanctions de l'ONU vis-à-vis de l'Iran.
Le déclenchement du mécanisme de règlement des différends (MRD), dont Paris agitait la menace depuis plusieurs semaines, pourrait de facto mener à terme au rétablissement de sanctions de l'ONU vis-à-vis de l'Iran. Reuters

La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne accentuent la pression sur Téhéran pour tenter de sauver l’accord sur le nucléaire iranien. Dans un communiqué commun, les ministres des Affaires étrangères des trois pays européens signataires du texte de 2015 annoncent leur décision de déclencher le mécanisme de réglement des différents.

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Paris, Londres et Berlin déclenchent conjointement le mécanisme de règlement des différends. Cela n'a rien d’anormal puisque cette procédure est prévue par l’accord de Vienne de 2015 en cas de manquement. Mais à terme, si aucune solution n’est trouvée, les choses deviendront beaucoup plus sérieuses et l’Iran risque des sanctions internationales.

Depuis mai 2019, Téhéran, a renoncé progressivement a respecté ses engagements dans le cadre de l’accord sur le nucléaire iranien. Un programme nucléaire non encadré signifie la possibilité pour la République Islamique, à terme, de se doter de l’arme atomique. Et cela est inacceptable, expliquent les ministres des Affaires étrangères français britannique et allemand dans leur déclaration commune. Les trois chefs de la diplomatie disent également regretter le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien et les sanctions imposées par Washington à Téhéran

C’est Donald Trump qui en 2018 a chamboulé la situation, réclamant de nouvelles négociations pour un nouvel accord sous sa direction. Ce mardi 14 janvier, le Premier ministre britannique Boris Johnson se dit prêt à remplacer l'accord existant par un nouveau texte voulu par Donald Trump. Téhéran met en garde les Européens contre les « conséquences » de leur décision.

Le Conseil de sécurité sera chargé de décider s'il y a une réintroduction des sanctions et la fin de l'accord de juillet 2015. Cela va se faire par étapes. On a au moins 30 jours devant nous, peut-être 35 ou un peu plus avant que le Conseil de sécurité ne soit alerté...

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