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Israël / Territoires Palestiniens

Regain de tension entre Israël et les groupes armés de Gaza

La fumée est visible à la suite d'une frappe aérienne israélienne sur la ville de Gaza le 15 janvier 2020. L'armée israélienne a déclaré que quatre roquettes ont été tirées de Gaza, les premiers depuis l'assassinat par les États-Unis du général Soleimani.
La fumée est visible à la suite d'une frappe aérienne israélienne sur la ville de Gaza le 15 janvier 2020. L'armée israélienne a déclaré que quatre roquettes ont été tirées de Gaza, les premiers depuis l'assassinat par les États-Unis du général Soleimani. MAHMUD HAMS / AFP

Un engin explosif accroché à des ballons a été retrouvé, ce vendredi, en bord de mer dans la ville israélienne d'Ashdod située à une trentaine de kilomètres de la bande de Gaza. Hier déjà, deux engins explosifs envoyés par le même procédé avaient atterri en territoire israélien. L'aviation israélienne a mené en représailles, la nuit dernière, un bombardement dans l'enclave palestinienne. Depuis mercredi, la tension est à nouveau remontée entre Israël et les groupes armés de Gaza.

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Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil 

Depuis plusieurs semaines, le calme régnait le long de la barrière de séparation entre la bande de Gaza et le territoire israélien. Les organisateurs de la « Grande Marche du retour », mouvement de protestation lancé en mars 2018 dans l'enclave palestinienne, avaient réduit la fréquence des rassemblements, souvent sources de tensions. Et aucun explosif n'avait été envoyé du territoire palestinien vers Israël.

Mais mercredi 15 janvier, le tir de quatre roquettes - attribué au Jihad islamique - est venu rompre ce calme. Et le lendemain, les groupes de la bande de Gaza ont ensuite renoué avec l'envoi de ballons munis d'engins explosifs. Israël a répondu en menant des bombardements sur des infrastructures du Hamas, le mouvement au pouvoir dans l'enclave palestinienne. L'envoi d'un nouvel engin explosif ce vendredi est un troisième acte hostile en autant de jours.

Depuis l'assassinat par les États-Unis du général iranien Qassem Soleimani au début du mois, Israël envisageait des représailles à son encontre. Le Jihad islamique est un allié de l'Iran et le chef du Hamas était présent aux obsèques de ce haut gradé. Mais ce regain de tension semble plutôt être lié à une impatience du Hamas face à Israël. Le groupe réclame un allègement du blocus imposé au territoire et son numéro deux à Gaza a prévenu que le mouvement « n'accepterait pas que 2020 soit comme l'année précédente ».

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