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7 milliards de voisins

Français d’origine asiatique

Audio 48:30
«Boat people» quittant le Vietnam en 1982.
«Boat people» quittant le Vietnam en 1982. Flickr/CC by 2.0/Manhhai

Ce sont des communautés qui font rarement parler d’elles. Ces Français nés de parents chinois, vietnamiens, cambodgiens, laotiens qui ont fui des dictatures ou ont recherché un meilleur avenir pour leurs enfants, dans la discrétion. Aujourd’hui, à la lumière des réseaux sociaux, la deuxième génération réclame la parole et cherche le dialogue, mais se heurte aussi au mur des préjugés et du racisme, à la faveur d’une épidémie, comme le coronavirus, qui a vu son flot de suspicions et d’insultes, jusque dans les cours de récréation. Mais aussi d’une réussite économique indiscutable, et qui crée des agacements dans d’autres communautés issues de l’immigration.

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Avec :
- Karine Meslin, sociologue, auteur de Les Réfugiés du Mékong. Cambodgiens, Laotiens et Vietnamiens en France(éditions du Détour)
Grace Ly, d’origine chinoise et cambodgienne autrice, animatrice du podcast Kiffe ta race avec Rokhaya Diallo, autrice de Jeune fille modèle (éditions Fayard)
- Viviane Salin, autrice du podcast Bananasplit Project

Et le reportage d'Alice Milot :
Mélanie Hong a 30 ans. Elle est née à Paris, d'une mère vietnamienne et d'un père chinois. Les parents de Mélanie sont nés au Laos, et ont tous les deux fui la dictature dans les années 70 pour trouver refuge en France. Comme des millions d'autres « boat people ». Une histoire que Mélanie a découverte sur le tard. Témoignage au micro d'Alice Milot. Mélanie Hong est l'autrice d'un podcast Melting pot qui donne la parole à des Français qui ont une double culture.

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