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Invité de la mi-journée

Syrie: «Les objectifs divergents de la Turquie et de la Russie conduisent à la situation en cours à Idleb»

Audio 06:44
Après une frappe aérienne près d'un poste d'observation militaire turc dans la province d'Idleb, le 20 février 2020.
Après une frappe aérienne près d'un poste d'observation militaire turc dans la province d'Idleb, le 20 février 2020. Abdulaziz KETAZ / AFP

Les accords de Sotchi signés en 2018 entre la Turquie, la Russie et l’Iran faisant d’Idleb une « zone de désescalade » ont volé en éclats depuis décembre. Les attaques qui touchent les forces turques ont entraîné des tensions entre la Russie, principal allié du régime syrien, et la Turquie qui soutient, elle, plusieurs groupes rebelles dans la région. Mercredi, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a exclu de faire «le moindre pas en arrière» face au régime de Bachar al-Assad et les affrontements sont devenus quasi-routiniers entre soldats turcs et forces syriennes.

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Le Conseil de sécurité de l'ONU doit discuter de la Syrie ce jeudi 27 février mais jusqu'à présent les puissances occidentales se sont montrées incapables de stopper l'offensive du régime contre l'ultime grand bastion jihadiste et rebelle du pays.

L’analyse de la situation avec Agnès Levallois, vice-présidente de l’IREMMO (Institut de Recherches et d’Études Méditerranée Moyen-Orient) et maitresse de recherches à la Fondation pour la Recherche Stratégique.

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