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Accents d'Europe

Qui veut encore travailler après 62 ans?

Audio 19:30
REUTERS/Lucas Jackson

Alors que partout en Europe, l’âge légal de départ à la retraite recule, pour atteindre jusqu’à 67 ans. Quid du travail des séniors. Les plus de 60 ans pourront-ils, peuvent-ils encore travailler ?

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En France, seuls 30% des 60 et 64 ans, sont toujours en activité. Un des pires chiffres de l’OCDE où la moyenne est de 51,4%.

Le gouvernement français se penche sur la question, mais certaines entreprises ont pris les devants. Comme Assystem, un groupe d'ingénierie industrielle. Il accompagne ses clients pour gérer l’électricité et le nucléaire, dans leurs infrastructures industrielles.

Pour ses missions à l'étranger, le groupe, qui compte 5 700 collaborateurs, dispose d'une petite équipe spéciale de seniors. Ils se sont appelés les space cowboys, comme dans le film de Clint Eastwood. C’est le reportage de Juliette Rengeval.

Au Royaume-Uni, l’âge de la retraite qui est de 65 ans, passera à 67 ans en 2028. Les travailleurs seniors vont donc théoriquement devenir de plus en plus nombreux. D’autant qu’avec le Brexit, la main d’œuvre européenne ne va plus compenser aussi facilement les carences nationales. Aujourd’hui 11% des plus de 65 ans sont toujours actifs, une catégorie qui, selon plusieurs études économiques, devrait représenter la moitié de la croissance d’emploi d’ici dix ans. Le monde du travail s’y prépare donc déjà. C’est le reportage de Marie Billon.

Et en Slovénie, ce petit pays à la frontière des Balkans, le gouvernement a décidé de reformer son droit du travail, pour favoriser le travail des séniors, très attendus pour soutenir la croissance. Les explications de Simon Rico.

Et aussi, ouverture très attendue aujourd’hui aux Pays-Bas, du procès sur le crash du vol MH17 et ses 298 victimes. Des années d’enquêtes internationales ont établi que c’est un missile Buk de fabrication russe qui a détruit l’appareil, au-dessus de l’Ukraine en 2014. Les quatre accusés, trois Russes et un Ukrainien, absents, seront jugés par contumace. Antoine Mouteau, notre correspondant aux Pays-Bas, est allé rencontrer des familles des victimes soulagées d’avoir enfin des éléments de réponse.

 

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