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Revue de presse française

À la Une: le coronavirus, toujours menaçant

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Cette photo prise le 10 avril 2020 montre des gants en latex et un masque jetés sur un trottoir à Lille, dans le nord de la France, en pleine pandémie du nouveau coronavirus.
Cette photo prise le 10 avril 2020 montre des gants en latex et un masque jetés sur un trottoir à Lille, dans le nord de la France, en pleine pandémie du nouveau coronavirus. DENIS CHARLET / AFP

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Selon l’OMS, le coronavirus continue de circuler activement dans le monde. L’Organisation mondiale de la santé, hier, s’inquiétait ainsi d’une hausse des contaminations dans une trentaine de pays européens ces deux dernières semaines.

L’Europe est « vigilante pour éviter un rebond », rassure la manchette du journal Le Figaro. Mais attention, avertit toutefois ce quotidien, « le coronavirus n’a pas cessé de circuler (…) Le risque d’un retour en force (du coronavirus) n’est pas exclu ».

Libération n’écrit pas autre chose en pointant l’inquiétude qui gagne les pouvoirs publics, celle d’une « deuxième vague » de la pandémie que « rien ou presque » n’indique pour le moment. Toutefois, « le danger ne s’est pas évanoui pour autant ».

Dans le journal Le Monde daté d’aujourd’hui, le ministre de la santé annonce que « près de 1,3 million de personnes vivant dans trente communes d’Ile-de-France » vont être testées via des prélèvements sanguins. L’objectif, détaille Olivier Véran dans Le Monde est d’identifier les éventuels « clusters dormants », autrement dit des foyers d’infection au coronavirus. Selon Le Parisien, Paris « ne fait pas partie » des villes où ce dépistage « systématique » va être réalisé.

En France, en toute discrétion, des cheminots changent de statut à la SNCF. En échange d’une augmentation à la clé, ils abandonnent leurs avantages acquis :

« Ces cheminots qui vendent leur statut », lance avec acrimonie la Une du journal Le Parisien, car à la SNCF, le statut est un « totem ».

Dans ce quotidien, une source décrit le « tour de passe-passe » : la SNCF « propose au cheminot de démissionner, de perdre son statut et d’être réembauché sous un contrat de droit privé en échange d’une augmentation de salaire ».

Combien sont-ils ces cheminots qui ont « sauté le pas ? », se demande alors Le Parisien. Mystère, car selon une autre source citée par ce quotidien, « le sujet est tellement tabou que les salariés concernés n’en parlent pas ».

En décembre pourtant, la question du statut de la SNCF a été capable de « bloquer le pays en jetant dans la rue près des deux tiers des salariés de la compagnie pour sa défense », étant rappelé quelques « avantages » dudit statut, « comme la garantie de l’emploi, une retraite plus avantageuse et une meilleure prise en charge des soins médicaux », pointe Le Parisien.

Économie encore, avec cette mesure à l’étude : l’exonération de charges salariales sur les embauches de jeunes en France :

Actuellement à l’étude, cette mesure porterait sur « une exonération des cotisations, non pas patronales car elles ont quasiment disparu au niveau du SMIC (…), mais salariales », annonce le journal Les Echos.

Selon le quotidien économique français, « pour chaque embauche, l'employeur continuerait à verser le salaire prévu lors de l'embauche mais l'Urssaf n'appellerait pas les cotisations salariales ». Les Echos souligne que « a priori, l'idée serait de faire simple en embarquant toutes les embauches (de jeunes) quelle que soit leur durée, complète ce journal qui estime la "facture" de cette mesure à quelques dix milliards d’euros. »

Du rififi au Parquet national financier. Dans le cadre d’une enquête sur Nicolas Sarkozy, cette juridiction a mis notamment des avocats sur écoute pour tenter de trouver une taupe en son sein. En vain :

C’est avant-hier que l’hebdomadaire Le Point révélait le contenu d’une enquête préliminaire ouverte le 4 mars 2014par le Parquet national financier, en parallèle de l’information judiciaire sur l’affaire dite des « écoutes » de Nicolas Sarkozy, afin d’identifier une supposée « taupe » au sein de ce parquet, et qui aurait renseigné Thierry Herzog, l’avocat de l’ancien chef de l’État, que la ligne téléphonique secrète qu’il utilisait alors avec Nicolas Sarkozy, alias « Paul Bismuth », était sur écoute. Enquête qui finalement été classée sans suite en décembre 2019. 

« Les fadettes - factures détaillées - de plusieurs ténors du barreau épluchées, certains avocats parmi les plus réputés, géolocalisés, et tout cela au cours d’une procédure fantôme… Voilà qui ne va pas manquer d’envenimer à nouveau les relations entre robes noires et magistrats, déjà épisodiquement caniculaires », prévient Libération.

Cette affaire alimente « la machine à suspicion d'une institution mal née », tranche Le Figaro, « Le parquet national financier est mal né, car sur ses fonts baptismaux s'est penché l'ombre du politique, toujours tenté de faire de la justice son bras armé ».

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