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Biodiversité

Rapport 2010 du WWF: la planète souffre de surconsommation

WWF/ZSL/Global Footprint

« Notre monde utilise l'équivalent d'une planète et demie ( de nos ressources) pour subvenir à ses besoins »,  c'est ce que révèle le Rapport Planète vivante 2010 du WWF, qui vient d'être publié et qui constitue le document annuel de référence de l'organisation mondiale de protection de l'Environnement.

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Le dernier rapport de l'organisation écologique WWF dénonce une consommation mondiale supérieure à ce que la planète peut offrir et supporter ... ce qui n'est pas sans entraîner des conséquences catastrophiques notamment sur la biodiversité.

Cliquez sur l'image pour apercevoir des espèces menacées en Afrique

Le rapport * souligne que les principaux responsables de cette surconsommation sont les pays riches, et le fait que celle-ci se fait à crédit sur les ressources des pays du Sud : les ressources des pays du Nord ne suffisant plus pour répondre à leurs modes de consommation, ils sollicitent le capital des pays du Sud.

Cette situation place l'ensemble de la planète dans une situation de déficit écologique : si l'ensemble des habitants de la planète devait observer le train de vie d' un Suisse ou d'un Américain, cela nécessiterait les ressources de plus de quatre planètes ... Un constat alarmant qui rappelle à l'ordre l'ensemble du monde sur les choix de société : la croissance n'est pas infinie dans un monde fini!

Pour faire face aux défis les plus urgents, le WWF demande à ce que les actions suivantes soient mises en oeuvre :

  • Augmenter la proportion d’Aires Protégées à 15 % de l’ensemble des régions écologiques
  • Aider à la gestion durable des forêts
  • Arrêter la sur-consommation d’eau et la fragmentation des écosystèmes d’eau douce.
  • Eliminer la sur-pêche et les pratiques de pêche destructives.
  • Investir dans la biocapacité.
  • Valoriser la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes.
  • Résoudre les dilemmes entre l’alimentation et l’énergie, créés notamment par les agrocarburants.
  • Prêter attention aux problèmes soulevés par l’allocation des terres et la planification de l’usage de terres.
  • Partager les ressources naturelles limitées.

 


*Le Rapport, qui a été produit en collaboration avec la Société Zoologique de Londres et le Réseau Empreinte Ecologique Globale (Global Footprint), relie l’Indice Planète Vivante à l’Empreinte écologique et à l’Empreinte Eau.

 

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