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Biodiversité

L'ONU donne son feu vert pour un Giec de la biodiversité

Tortue carret émergeant
Tortue carret émergeant Luiz Claudio Marigo/naturepl.com

La ministre française de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet se réjouit de la décision de  l'Organisation des Nations unies, survenue le 20 décembre 2010, en faveur de la mise en place d'un futur Giec de la biodiversité. Cette plate-forme réunissant scientifiques et politiques devra servir d'« interface mondiale entre la science et les décideurs ».

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« A l'image du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), cette plate-forme, particulièrement défendue par la France, sera une véritable interface mondiale entre la science et les décideurs. On ne pouvait imaginer plus belle conclusion de l'année de la biodiversité », a indiqué la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

Selon elle, « cette résolution constitue le point de départ pour favoriser une meilleure prise en compte de la protection de la biodiversité dans toutes nos politiques publiques », a-t-elle ajouté. De nombreux scientifiques estiment que la Terre se trouve à la veille de la sixième grande vague d'extinction de son histoire. Et selon l'ONU, le rythme actuel de perte d'espèces dû aux activités humaines est « plus de 100 fois supérieur à celui de l'extinction naturelle ».

Le vivant, c'est la plus grande entreprise planétaire qui produit de la matière et des inventions dont nous faisons partie

Le nouveau Giec de la Biodiversité, dont la mise en oeuvre a été confiée au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), vise à synthétiser les connaissances scientifiques pour permettre d'endiguer plus efficacement l'inquiétante érosion des espèces : « La création de cet organe, via l'adoption d'une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU, est une étape importante dans la mise en place de la plate-forme intergouvernementale d'interface science-politique sur la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes (IPBES) », a souligné un diplomate onusien.

L'idée en avait été lancée il y a cinq ans lors d'une conférence à Paris et devait être réalisée pour 2011.

Une action concrète pour préserver les espèces menacées n'est toujours pas à l'ordre du jour !...

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