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France / Sciences

Implantation du premier coeur artificiel au monde, et après?

Le professeur Christian Latrémouille (g), la ministre de la Santé et des Affaires sociales Marisol Touraine et le professeur Alain Carpentier, à l'origine du premier coeur artificiel transplantable.
Le professeur Christian Latrémouille (g), la ministre de la Santé et des Affaires sociales Marisol Touraine et le professeur Alain Carpentier, à l'origine du premier coeur artificiel transplantable. REUTERS/Benoit Tessier

Mercredi dernier à l'hôpital Georges-Pompidou à Paris, pour la première fois au monde, un coeur artificiel a été implanté dans le corps d'un homme. Même s'il convient de rester prudent, car il est encore tôt pour tirer des conclusions, les chercheurs regardent déjà vers l'avenir.

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Il « progresse et récupère », cet homme au coeur artificiel. Ses chirurgiens, à l'instar du professeur Christian Latrémouille, restent prudents mais sont optimistes : « On va lui retirer les drains les uns après les autres et puis on va le remettre en position assise très rapidement. Ensuite, il se remettra à marcher assez vite, jour après jour. »

→ A (RE)LIRE: Un coeur artificiel implanté pour la première fois en France

Résultats encourageants qui ouvre la voie à d'autres interventions. Quatre dans un premier temps, toujours en France. « A l'issue de ces quatre premières implantations, on tire bien sûr les conclusions. On arrive ensuite à une autre étape qui sera l'implantation d'une vingtaine de patients, au niveau international cette fois, principalement au niveau européen. »

Cette intervention a évidemment un coût financier, pas négligeable. Mais cet aspect a également été pris en compte, assure le professeur Latrémouille : « Globalement, le coût d'une intervention comme celle-là, comme fixé dans le cahier des charges, c'est que ce soit inférieur ou égal au coût d'une transplantation la première année, ce qui est de l'ordre de 150 000 euros. »

Reste à connaître la durée de vie de cette prothèse. Cinq ans minimum, d'après les tests réalisés. Minimum, soulignent les cardiologues.

Quand vous travaillez 27 ans sur un sujet, c'est véritablement une émotion particulière et quand les choses se réalisent, ça ne se décrit pas.

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