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Espace

États-Unis: la Nasa annonce des missions habitées sur la Lune en 2024

Retourner sur la Lune d'ici 2024, c'est le nouvel objectif fixé par Donald Trump.
Retourner sur la Lune d'ici 2024, c'est le nouvel objectif fixé par Donald Trump. Getty Images

Les astronautes de retour sur la Lune en 2024. C'est le souhait annoncé par Donald Trump il y a quelques semaines. Le président américain a chargé la Nasa de mettre au point un plan pour y parvenir. Ce vendredi 24 mai, on en sait un peu plus après la présentation par l'agence spatiale de la feuille de route qu'elle compte mettre en place pour cette mission. « Artemis », c'est son nom, succèdera donc à « Apollo ».

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Trois missions Artemis seront lancées par la fusée Space Launch System (SLS) : Artemis 1 en 2020 sera un vol non habité autour de la Lune, Artemis 2 en 2022, une mission autour de la Lune, mais avec des astronautes et enfin Artemis 3 en 2024 emmènera des astronautes sur la Lune avec, pour la première fois, une femme.

L'argent, la grande incertitude du projet

Voici les grandes lignes du programme présenté par la Nasa pour ce retour sur la Lune : trois missions principales accompagnées de la mise en place d'une mini-station orbitale autour du satellite, un objectif cette fois confié aux partenaires privés de l'agence spatiale américaine. Cette dernière risque en effet de ne pas avoir les fonds suffisants pour tout mener de front. L'argent, c'est d'ailleurs la grande inconnue de ce plan ambitieux tant beaucoup de choses restent à développer.

Tout n'existe encore que sur le papier

Le SLS, la toute nouvelle fusée de la Nasa, présentée comme la plus puissante jamais construite n'a en effet encore jamais volé, et son développement prend du retard, ce qui alourdit d'autant la facture, tout comme le développement d'un atterrisseur pour se poser sur la Lune ou encore des combinaisons pour les astronautes. Tout ceci n'existe encore que sur le papier, faute de financements, un obstacle qui apparaît aujourd'hui encore difficile à surmonter, le Congrès n'a en effet montré encore aucune envie de donner à la Nasa les crédits qu'elle réclame pour mener à bien ce projet.

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