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Sciences

Report du décollage de Cheops, qui doit faire la lumière sur les exoplanètes

Une fusée Soyouz en train de décoller du centre spatial européen de Kourou, en Guyane française le 17 décembre 2015.
Une fusée Soyouz en train de décoller du centre spatial européen de Kourou, en Guyane française le 17 décembre 2015. © Jody Amiet / AFP

Ce mardi 17 décembre, une fusée Soyouz devait décoller depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. Ce décollage a été reporté. À son bord, un satellite de l’Agence spatiale européenne nommé Cheops qui aura pour mission d'étudier les exoplanètes.

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(Article mis à jour suite au report du lancement de la fusée.)

Dans son communiqué, Arianespace n’a pas donné de raison à ce report. « Le lancement des satellites COSMO-SkyMed Second Generation, CHEOPS, OPS-SAT, EyeSat, ANGELS, initialement prévu le 17 décembre, est reporté », a indiqué Arianespace. « La nouvelle date de lancement visée sera annoncée dès que possible ».

Le satellite Cheops est doté d’un puissant télescope, il devait se positionner à 700 kilomètres au-dessus de nos têtes, là où il n’y aura plus aucune lumière parasite pour brouiller ses observations, car Cheops va devoir bénéficier d’une vision particulièrement précise pour accomplir sa mission. Le satellite va devoir faire le tri entre les quelque 4 000 planètes découvertes dans d’autres systèmes solaires depuis plus de 20 ans.

Faire le tri, cela veut dire ausculter et différencier ces planètes en fonction de leur taille, densité et composition. Ensuite, en croisant ces données avec celles recueillies par nos télescopes au sol, les chercheurs pourront déterminer lesquelles sont les plus intéressantes à étudier. C'est-à-dire celles qui ne sont ni trop près ni trop loin de leur étoile, celles qui sont plutôt rocheuses et d'un diamètre raisonnable, ou encore celles qui sont susceptibles d’avoir une atmosphère, voire de l’eau liquide sur leur sol.

Un travail qui devrait durer entre 3 et 4 ans, et qui permettra aux scientifiques de focaliser leurs études sur ces planètes à l'aide d'outils encore plus puissants, comme le futur télescope James Webb de la Nasa qui devrait être lancé vers mars 2021.

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