Accéder au contenu principal
FOOTBALL

Alexandre Lacazette, une première manquée

Alexandre Lacazette n'a pas brillé avec le maillot de l'équipe de France lors de sa première titularisation face à l'Albanie vendredi 14 novembre 2014.
Alexandre Lacazette n'a pas brillé avec le maillot de l'équipe de France lors de sa première titularisation face à l'Albanie vendredi 14 novembre 2014. REUTERS/Stephane Mahe

Titularisé pour la première fois à la pointe de l’attaque de l’équipe de France, Alexandre Lacazette, à l’image des Bleus, n’a pas brillé face à l’Albanie (1-1) vendredi soir à Rennes. Au sein d’un secteur très concurrentiel, le meilleur buteur de Ligue 1 devra redoubler d'efforts pour convaincre Didier Deschamps.

Publicité

Ce France-Albanie ne restera pas dans les annales. Ni pour les spectateurs du stade de la Route de Lorient, ni pour les supporteurs tricolores, devant leur télé, qui ne devraient pas passer beaucoup de temps, samedi matin, à analyser et refaire ce match au café du coin. Pas sûr non plus que Didier Deschamps et la majorité de ses joueurs ne gardent en mémoire cette triste rencontre automnale, guère emballante, face à un adversaire vaillant, mais limité, capable néanmoins de dominer le Portugal au cours de éliminatoires de l’Euro 2016, à l’extérieur, début septembre. Un signe ?

Pourtant, cet affrontement aurait pu être synonyme d’envol pour Alexandre Lacazette. Le prometteur attaquant lyonnais, meilleur buteur de Ligue 1 (11 buts et 4 passes décisives en 13 matches), âgé de 23 ans, avait l’occasion de briller devant Didier Deschamps, après une tournée fade en juin 2013 en Amérique du Sud. Pour sa première titularisation, le jeune bleu, placé à la pointe de l’attaque en compagnie de Karim Benzema au coeur d’un inédit 4-4-2, pouvait s’imposer et profiter des blessures de certains, au sein d’un secteur ultra-concurrentiel, avec un incontournable (Benzema), et des remplaçants confirmés et redoutables (Giroud, Rémy, Griezmann). Sans compter le retour parfait d'un oublié, André-Pierre Gignac, auteur d’un but et de deux passes décisives lors du succès 3-0 en Albanie le mois dernier. Raté !

Indispensable à Lyon, timide avec les Bleus

Pour sa quatrième sélection, celui qui avait été placé sur la liste des sept réservistes pour le Mondial au Brésil cet été a erré, comme ses coéquipiers, pendant plus d’une heure sur la pelouse rennaise. A dix-neuf mois d’un Euro français attendu par toute une génération, Alexandre Lacazette n’a pas justifié son statut lyonnais. Indispensable dans le Rhône, patron de la séduisante équipe d’Hubert Fournier, l’attaquant s’est montré, une nouvelle fois, trop timide avec le maillot tricolore sur les épaules. Son association avec Karim Benzema ? Terne. Pendant une mi-temps, la première, ils n’ont jamais réussi à se trouver et à faire vivre le secteur offensif de l’équipe de France, pourtant brillant ces derniers mois. A l’actif du Gone, une reprise manquée (19e) et une frappe trop molle, en dehors de la surface (39e). Trop peu ?

Finalement, ce n’est qu’à sa sortie, à la 69e, que les Bleus ont retrouvé un visage plus emballant, sous l’impulsion d’Antoine Griezmann, à peine une minute plus tard. Repassée en 4-3-3, la formation de Didier Deschamps s’est évitée une deuxième défaite en 2014 (après l’élimination, 1-0, en quart de finale du Mondial face à l’Allemagne) grâce à un bel enchaînement du joueur de l’Atlético Madrid. Sur le banc, Alexandre Lacazette ne pouvait qu’applaudir. Pas sûr qu’il ne le quitte de sitôt...

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.