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FOOTBALL

France-Suède: Layvin Kurzawa, une première discrète mais efficace

Pour sa première titularisation avec l'équipe de France, Layvin Kurzawa a réalisé une belle prestation face à la Suède, le 18 novembre 2014 au Stade Vélodrome.
Pour sa première titularisation avec l'équipe de France, Layvin Kurzawa a réalisé une belle prestation face à la Suède, le 18 novembre 2014 au Stade Vélodrome. AFP PHOTO / FRANCK FIFE

Pour sa première titularisation avec les Bleus, Layvin Kurzawa a retrouvé la Suède, mardi 18 novembre, un mois après avoir créé la polémique lors de la piteuse élimination des Espoirs face à cette même nation. Pour sa deuxième sélection en A (succès 2-0), le latéral gauche de Monaco s’est montré nettement plus discret, mais très appliqué. Avant de sortir, blessé, à la 75e minute.

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Cette fois-ci, il n’a pas été question de salut militaire, de longues courses effrénées, de moqueries et de polémiques. Un mois après l’affligeante élimination des Espoirs français en Suède (4-1), un mois après cet enchaînement presque surréaliste, entre Layvin Kurzawa, capable de chambrer le clan adverse après avoir réduit le score (3-1), puis moqué une poignée de secondes plus tard après un dernier but, qui qualifiait définitivement les Nordiques pour l’Euro 2015, le latéral gauche de l’AS Monaco retrouvait cette même formation, mais avec les A. Et le dénouement fut tout autre. Tout comme l’attitude du prometteur défenseur français.

Au Stade Vélodrome, face à des Suédois privés de Zlatan Ibrahimovic laissé au repos, Layvin Kurzawa a justifié la confiance, nouvelle, de Didier Deschamps. Alors que le sélectionneur tricolore avait annoncé, dans un premier temps, qu’il ne souhaitait pas promouvoir cette génération, l’ex-entraîneur marseillais a dû revoir ses plans après le forfait de Benoît Trémoulinas. « Je n’ai pas de regret à avoir. Si je dois revenir sur ma position, je n’ai pas de souci avec ça, avait-il déclaré. Je ne suis pas non plus inflexible. L’intérêt est celui de l’équipe de France. Je ne sélectionne jamais à reculons, si je prends Layvin, c’est pour avancer ».

Sobre, mobile et intéressant dans le jeu

Ce mardi soir, Didier Deschamps ne doit pas regretter son choix. Même si les Suédois ne sont guère montrés dangereux sur le plan offensif, le jeune défenseur s’est affiché sous un bon jour pour sa première titularisation, quatre jours après ses premiers pas contre l’Albanie à Rennes. Sur un poste où Patrice Evra, actuellement blessé, n’est pas éternel (33 ans), et sur lequel Lucas Digne peine à convaincre, à la fois avec les Bleus et avec son club du PSG, Kurzawa a une belle carte à jouer.

Sobre, mais efficace, le Monégasque de 22 ans, généreux lors de ses accélérations et appels de balle, a réalisé une partie sans anicroche. Actif en attaque, auteur de deux frappes intéressantes (une volée à la 11e, non-cadrée, idem à la 39e) et de quelques centres dangereux (dont ce centre tir vicieux à la 45e), Kurzawa, très mobile, a certainement donné le sourire à son entraîneur, qui ne devrait plus hésiter à le sélectionner. Touché à la cuisse à la 75e, grimaçant après une nouvelle montée sur son côté gauche, il n’a même pas eu le temps d’échanger quelques regards avec John Guidetti (entré en jeu à la 67e), avec qui il s’était disputé les honneurs du désormais célèbre salut du mois dernier. Une erreur de jeunesse définitivement oubliée ?

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