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Jeux olympiques

Sports: 2020, année du Japon

Le nouveau stade national, entièrement reconstruit pour les Jeux de 2020 sur le site de l’ancien stade principal des Jeux de 1964.
Le nouveau stade national, entièrement reconstruit pour les Jeux de 2020 sur le site de l’ancien stade principal des Jeux de 1964. Behrouz MEHRI / AFP

L’année sportive 2020 sera marquée par les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo. Près de 80 000 volontaires encadreront les milliers athlètes pour le plus grand rassemblement planétaire du monde sportif.

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Quatre années après Rio de Janeiro, c’est au tour de Tokyo d’être le centre du monde sportif, l’espace d’un été. Et comme au Brésil, la Russie sera au cœur des discussions après son exclusion décidée le 9 décembre par l'Agence mondiale antidopage (AMA) pour sanctionner la falsification des données de contrôles remises à l'agence.

À Rio, l'athlétisme russe avait été banni en raison des révélations sur un système de dopage d'État. Cette fois, tous les sports sont concernés. Des sportifs russes, triés sur le volet au regard de leur « casier  » antidopage, devraient néanmoins être autorisés à concourir sous drapeau neutre, comme ce fut le cas pendant quatre ans en athlétisme.

La peur de la canicule

Une grande partie des athlètes devrait en tout cas être logée à la même enseigne en ce qui est des conditions météorologiques. Les organisateurs redoutent en effet une chaleur caniculaire. L'été dernier, la région tokyoïte avait déjà vécu une canicule pendant les épreuves pré-olympiques.

Le Comité international olympique (CIO) a par mesure de précaution  délocalisé les marathons et les épreuves de marche à Sapporo (plus de 1 000 km au nord de la capitale), où les températures estivales sont plus tempérées. La ville de Tokyo s'est finalement rangée de mauvaise grâce à la décision du CIO. Handicapé par les fortes chaleurs de Doha lors des Mondiaux 2019, le reste de l’athlétisme planétaire pourrait donc encore souffrir de la météo, cette fois au Japon.

Mais dans le nouveau stade olympique, il en faudra sans doute plus pour effrayer la Jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce, qui aura l'occasion, lors des prochains Jeux, d'égaler son compatriote Usain Bolt en remportant un troisième titre olympique sur 100 m. Elle deviendrait alors la plus grande sprinteuse de tous les temps.

Fukushima à l'honneur

La nouvelle enceinte a été officiellement livrée aux autorités japonaises le 16 décembre 2019, trois années après le début des travaux. Construit sur le site de l'ancien stade national bâti pour les JO 1964, ce stade de 60 000 places, dessiné par le célèbre architecte japonais Kengo Kuma, s'inspire de techniques traditionnelles, notamment un usage important du bois.

Le stade olympique, dont le coût est estimé à 157 milliards de yens (1,3 milliard d'euros), accueillera les cérémonies d'ouverture et de clôture, ainsi que les épreuves d'athlétisme et quelques matches de football.

La flamme olympique commencera, elle, son tour du Japon dès le 26 mars prochain depuis Fukushima, la préfecture dévastée par un tsunami et une catastrophe nucléaire suite à un tremblement de terre en mars 2011. Elle traversera ensuite les 47 préfectures du Japon au cours d'un périple de 121 jours à travers le mont Fuji ou le parc commémoratif de la paix d'Hiroshima.

Le Japon est une terre olympique depuis les Jeux d’été de 1964, les premiers à se dérouler sur le continent asiatique. Le Japon accueille en 2020 ses quatrièmes Jeux en comptant ceux d’hiver de 1972 à Sapporo et de 1998 à Nagano.

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