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Bismack Biyombo: «Faire la promotion de la NBA à Paris nous remplit de joie»

Le Congolais Bismack Biyombo.
Le Congolais Bismack Biyombo. Garrett Ellwood / NBAE / Getty Images / AFP

Le basketteur Bismack Biyombo s’apprête à disputer le NBA Paris Game, le 24 janvier 2020, avec les Hornets de Charlotte face aux Bucks de Milwaukee. Le Congolais évoque ce tout premier match de saison régulière NBA organisé en France.

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RFI : Bismack Biyombo, qu’est-ce que vous inspire le fait de disputer le premier match de saison régulière de l’histoire de la NBA joué à Paris ?

Bismack Biyombo : Ça nous remplit de joie, de faire la promotion de la NBA, comme ça, au niveau international. Et puis ce match, c’est aussi pour Nicolas [Batum, coéquipier français de Biyombo à Charlotte, Ndlr]. Il rentre à la maison. Il a la chance de jouer devant sa famille, ses amis, dans un endroit où il a grandi. Ça nous rend heureux de l’accompagner.

Connaissiez-vous bien Paris avant de venir pour cette rencontre ?

Ce n’est pas mon premier séjour ici ! C’est la quatrième fois que je viens ! J’ai de la famille, ici. Je passe un peu de temps, ici, l'été. C’est toujours une joie de revenir dans cette ville. Mais c’est bien de venir pour y jouer au basket-ball et pas uniquement pour assister à la fashion week ou rendre visite aux proches ! Je pense que c’est très important pour ma carrière de jouer ici.

Traverser l’Atlantique pour jouer à Paris, est-ce beaucoup plus fatiguant que d’aller d’une extrémité du territoire américain à l’autre, pour un match de NBA classique ?

Non, même pas ! Pour aller de la côte est à la côte ouest, ça nous prend à peu près cinq heures ! Vous ajoutez trois heures et vous êtes à Paris. Ce n’est pas un problème. On est habitué aux longs déplacements. Ça fait partie de notre travail. Et puis on a ainsi la chance de se rapprocher de fans qui n’ont pas la possibilité de nous voir en vrai, au quotidien.

Ce type de match est bon pour le business de la NBA. En tant que joueur, seriez-vous prêt à réitérer plus souvent ce genre de déplacements à l’étranger, durant une saison ?

On l’a déjà fait par le passé et on va continuer à le faire, je pense. C’est vrai que c’est bien pour le business et tout ça, mais on pense aussi à la jeunesse. Des jeunes vont prendre notre place en NBA, dans un futur proche. Avec ce genre de rencontre, on ne sait pas pour quel jeune on peut devenir une source d’inspiration. Regardez Nicolas Batum. Je ne sais plus si c’était en 2004 ou 2006 [2004, Ndlr] mais il a eu la chance de voir un match de pré-saison NBA à Paris. Et aujourd’hui, il a la chance de jouer à son tour un match NBA, ici. On ne sait pas qui sera le prochain jeune joueur comme ça, à faire comme lui.

Pensez-vous qu’un match de saison régulière de ce type se déroulera bientôt en Afrique ?

Je pense que, oui. Déjà, la NBA a investi en Afrique au point de créer une ligue professionnelle [le Basketball Africa League, Ndlr]. On n’avait pas de compétition comme ça, sur le continent. Amadou [Gallo Fall, le vice-président de la NBA et patron de la NBA Afrique] est en charge de cette ligue. Il a travaillé pour la NBA pendant longtemps et il sait comment le business fonctionne en Afrique. On a joué plusieurs matches de NBA en Afrique [les NBA Africa Games, des matches de gala, Ndlr]. A cette occasion, j’ai parlé avec l’un des propriétaires d’une franchise NBA – je ne peux pas dire son nom – mais il pense qu’il va bientôt y avoir un match officiel en Afrique. […]

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