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France / Terrorisme

Les pays francophones tentent de trouver la parade aux discours jihadistes

Une combinaison de captures d'écran du site www.stop-djihadisme.gouv.fr.
Une combinaison de captures d'écran du site www.stop-djihadisme.gouv.fr. AFP PHOTO / JOEL SAGET

Face au phénomène jihadiste et à ses méthodes de recrutement sur internet, plusieurs pays ont choisi de développer un «contre-discours» afin de ne pas laisser libre cours aux organisations radicales sur les réseaux sociaux notamment. Ce mardi 21 juin à Paris, plusieurs pays francophones étaient ainsi représentés afin de partager leurs expériences et leurs méthodes.

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Liban, Belgique, Canada, Maroc, Tunisie... Des pays membres de la coalition internationale qui lutte contre le groupe Etat islamique et des pays francophones que la France a souhaité réunir à Paris.

Christian Gravel dirige le Service d'information du gouvernement. « Il est essentiel de compléter ce qui se fait déjà par exemple au niveau de la coalition, qui elle produit des messages exclusivement en langue anglaise. Il était donc essentiel d’élargir le prisme de notre auditoire en veillant à réunir l’ensemble des pays francophones pour partager nos expériences pour pouvoir produire collectivement des messages plus pertinents », a-t-il expliqué.

La campagne vidéo du site gouvernemental français stop-djihadisme a déjà été vue 2,5 millions de fois, selon ses responsables. On y découvre notamment les témoignages de plusieurs parents de jeunes Français partis rejoindre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.

→ A (RE)LIRE : La campagne française #stopdjihadisme fait un flop sur le net

Michael O'Shaughessy travaille sur ces questions pour le gouvernement canadien. « C’est très important pour nous, gouvernement du Canada, parce qu’on a deux langues officielles, l’anglais et le français, a-t-il souligné. C’est donc très important de faire un échange d’informations avec les Français parce qu’on cherche l’information à amplifier, à retwitter. »

Les efforts français et internationaux pour produire un « contre-discours » laissent parfois sceptiques. En France, on admet que les messages développés ne visent pas les personnes qui ont déjà basculé dans le jihadisme, mais qu'ils s'adressent surtout à l'entourage des individus à risque.

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