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Chine

La Chine à l'heure de la French Tech

Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault (ici avec son homologue chinois Wang Yi) est venu saluer les jeunes patrons français le 30 octobre 2016 à Pékin.
Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault (ici avec son homologue chinois Wang Yi) est venu saluer les jeunes patrons français le 30 octobre 2016 à Pékin. REUTERS/Parker Song/Pool

Berlin, New York, Moscou, Abidjan... et maintenant Shanghai, Shenzhen et Pékin : le « French Tech Hub », cette communauté d'entrepreneurs français spécialisés dans les nouvelles technologies, a désormais son réseau en Chine. Mais, s'installer avec sa start-up dans ce marché extrêmement verrouillé reste un parcours du combattant. Dimanche 30 octobre, le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a rencontré de jeunes patrons français installés à Pékin pour leur apporter son soutien.

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Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

Cadre légal, obstacles bureaucratiques... créer une entreprise en Chine n'est pas une mince affaire. Mieux vaut donc partager ses expériences, estime Elvie Lahournere, à la tête d'une start-up et représentante du réseau French Tech Hub qui regroupe 70 entrepreneurs français à Pékin : « Le French Tech Hub est très clairement une porte d’entrée pour les sociétés françaises qui veulent s’installer à Pékin. Il va regrouper une expérience de terrain avec des entrepreneurs qui ont déjà réussi en Chine. Il y a beaucoup de barrières à l’entrée, cela peut faire peur. Et discuter avec des entrepreneurs qui ont déjà réussi, psychologiquement, je pense que cela peut apporter une aide assez importante. »

« Vous pouvez être fiers de ce que vous faites ici », a déclaré Jean-Marc Ayrault l’adresse des jeunes patrons présents. Le ministre compte d'ailleurs rappeler les dirigeants chinois à leurs engagements.

« Le président chinois, à l’occasion du G20, a affirmé qu’il fallait donner l’égalité d'échange pour les investissements aussi bien des Chinois que des investisseurs internationaux, seulement il y a encore bien des obstacles, concède le chef de la diplomatie française. Si nous voulons des échanges équitables, cela fait partie des sujets que nous allons continuer d’aborder avec nos partenaires chinois. »

Aujourd'hui, 57 % des entreprises européennes en Chine estiment d'être pénalisées par un traitement de faveur pour la concurrence chinoise.

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