Dernières infos
Justice / ETA - 
Article publié le : samedi 24 juillet 2010 - Dernière modification le : lundi 26 juillet 2010

Fusillade de Dammarie-les-Lys : trois membres de l'ETA mis en examen et incarcérés

La police scientifique et le propriétaire du garage où s'est déroulée la fusillade du 17 mars 2010 à Dammarie-les-Lys.
La police scientifique et le propriétaire du garage où s'est déroulée la fusillade du 17 mars 2010 à Dammarie-les-Lys.
AFP/Olivier Laban-Mattei

Par RFI

Trois membres présumés de l'organisation indépendantiste basque ETA soupçonnés d'avoir participé en mars 2010 à la fusillade de Dammarie-les-Lys (en région parisienne) où un policier avait été tué, ont été mis en examen, notamment pour homicide volontaire et placés en détention provisoire. Le ministère de l'Intérieur, par la voix de Brice Hortefeux, a réitéré sa volonté de « débusquer un à un ces terroristes dans leurs repaires ».

C'est grâce aux témoignages et au travail des enquêteurs de la police technique et scientifique, par le biais des analyses de traces receuillies sur les lieux de la fusillade, que les trois hommes ont pu être identifiés. Au cours de la fusillade, le brigadier-chef Jean-Serge Nérin avait été tué de deux balles.

Ces trois membres présumés de l'organisation indépendantiste basque ETA, interpellés récemment, étaient déjà en détention en France mais dans le cadre d'une autre affaire. Les trois hommes ont été mis en examen pour l'ensemble des chefs d'accusation ouverts : homicides volontaires en bande organisée, détention et transport d'armes, recel de faux et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

« Aucun répit pour les criminels de l'ETA »

Ces mises en examen s'ajoutent à celle de la personne arrêtée le jour des tirs et aujourd'hui écrouée. Le ministère de l'Intérieur, dans un communiqué, se félicite de ces incarcérations. Face à cette organisation meurtrière, précise le communiqué, « nous ne lâcherons rien, et nous débusquerons un à un ces terroristes dans leurs repaires, leurs bases arrières et leurs caches ».

Et Brice Hortefeux de conclure : « Les criminels de l'ETA doivent le savoir, les policiers et les gendarmes, en France comme en Espagne, ne leur laisseront aucun répit ».

tags: France - Justice
Sur le même sujet :
Commentaires
Réagissez à cet article
Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
To prevent automated spam submissions leave this field empty.
CAPTCHA
Cette question sert à vérifier que vous n’êtes pas un robot afin de prévenir le spam automatique.
Image CAPTCHA
Saisissez les caractères (sans espaces) indiqués dans l'image.
Fermer