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    France

    En France, un homme meurt après l’usage d’un Taser

    media Le Taser a fait sa première victime en France. Reuters

    Un Malien de 38 ans est décédé après avoir reçu deux décharges de pistolet Taser durant son interpellation par la police. Les faits se sont déroulés au cours de la nuit du 29 novembre 2010, en banlieue parisienne. L'homme, un sans papier sous le coup d'un arrêté d'expulsion, s’était violemment opposé à son arrestation.

    « A ce jour dans le monde, le Taser n'a jamais tué quelqu'un », a assuré le directeur de Taser France peu après l'annonce du décès. C'est pourtant bien après avoir reçu deux décharges de ce pistolet qu'un Malien de trente-huit ans est mort dans la nuit du 29 novembre 2010, à Colombes, en banlieue parisienne.

    Selon la version des faits livrée par la police, l'homme aurait violemment réagi à son interpellation et tenté de frapper les policiers avec un marteau. Toujours selon les policiers, des gaz lacrymogènes et un bâton de défense auraient d'abord été utilisés pour tenter de le neutraliser, mais sans succès. « Le pistolet électrique n'a été employé que parce qu'il était très difficilement maitrisable » assurent les policiers.

    Je ne sais pas si c'est le Taser qui a provoqué la mort de la personne.
    Philippe Sarre, maire de Colombes 10/10/2013 - par Sylvie Koffi Écouter

    Quelle que soient les conclusions finales de l'autopsie et de l'enquête qui a immédiatement été ouverte par l'inspection générale des services, cette affaire relance la polémique autour de l'emploi du Taser. Cette arme, qui délivre des décharges électriques, est vivement critiquée aux Etats-Unis et au Canada.

    En France, la Commission nationale consultative des droits de l'homme juge pour sa part que l'usage de cette arme peut s'avérer dangereux et constituer un traitement inhumain et dégradant. Son utilisation a néanmoins été étendue à la police municipale au printemps dernier.

    Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, a justifié l'utilisation du Taser par les policiers, affirmant que, « d'après les premiers éléments, il apparaît que, face à l'agressivité et à la violence de cette personne...les policiers ont été contraints d'utiliser le pistolet à impulsion électrique ».

    L'Inspection générale des services (IGS, la police des polices), a été saisie de l'affaire.

     

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