GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    France / 35 heures : le socialiste Manuel Valls répond à la polémique

    media Le socialiste Manuel Valls. Getty Images/Richard Bord

    Après la proposition, dimanche 2 janvier 2011, de Manuel Valls de « déverrouiller » les 35 heures en France, Ségolène Royal s'exprime à son tour et s'oppose à toute remise en cause de la durée légale du temps de travail. Le Parti socialiste est donc unanime pour condamner les déclarations d’un des leurs. Après plusieurs jours de silence, Manuel Valls s’exprime sur la polémique qu’il a créée.

    Ne faisons pas croire que ceux qui défendent aujourd'hui la réduction du temps de travail sont des ringards et les autres des modernes.

    Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche à l'Assemblée nationale 06/01/2011 Écouter

    Quatre jours qu'on ne parle que de lui et Manuel Valls à l'air plutôt content de son coup. « Je ne fais pas cela pour faire de la provocation ou pour gêner ma formation politique. Ce serait mesquin. Modestement, mais je peux me tromper, j’ai une conviction très profonde que ce que j’ai dit sur cette question de la réduction du temps de travail, correspond à ce qu’il faut pour le pays ».

    Mais en lançant le débat, s’attendait t-il aux réactions très violentes qui ont suivies et notamment celle du socialiste Benoît Hamon qui lui avait alors demandé de « revenir sur le droit chemin » ?

    « Je sais bien que la politique c’est violent, répond Manuel Valls. C’est des rapports de force. Mais là, j’ai trouvé une disproportion notamment dans les mots de Benoît Hamon. Il faut faire attention, parce que je pense que les gens ne supportent pas cette violence ».

    Non, il ne regrette rien et non, se défend-il, il n'a pas relancé la machine à perdre au PS. « Honnêtement, nous nous en tiendrons au statut quo actuellement ou aux positions qui étaient celles de la gauche dans les années 1990 ? Ca n’est pas possible. Le débat est dans la société, sur les antennes, partout on en parle. Et le seul lieu où l’on refuse d’en débattre, c’est au PS. Un PS qui ne débat pas et qui serait conservateur, ça, c’est prendre le risque de ne pas gagner en 2012, alors que moi je souhaite que la gauche l’emporte ».

    Et d'ailleurs, la gauche fait preuve aujourd'hui d'une belle unité : tous contre Manuel Valls, le vilain petit canard des primaires.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.