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    France

    Après La Rochelle, la primaire socialiste continue

    media De gauche à droite : Manuel Walls, Ségolène Royal, Martine Aubry, François Hollande, Jean-Michel Baylet et Arnaud Montebourg, à La Rochelle le 28 août 2011. Reuters/Stephane Mahe

    C’était l’événement politique du week-end en France, l’université d’été du PS à La Rochelle. Où il fut essentiellement question de la primaire qui permettra de désigner le candidat socialiste à la présidentielle de 2012. Les 6 candidats sont tous venus à La Rochelle, dans une ambiance finalement assez sereine, ce qui n’était pas gagné d’avance.

    Une primaire, cela peut être cruel, et même meurtrier, si l’on se souvient de 2006… Mais à La Rochelle, ce week-end, à part quelques petites phrases, et un micro-incident (l’absence de François Hollande au discours d’ouverture…), il n’y a pas eu de sang sur les murs. Mais une démonstration d’« unité dans la diversité ». Un petit côté « souriez, vous êtes filmés », comme en témoigne la mise en scène artificielle de la photo de famille dimanche lors de la clôture de l’université d’été. 

    Les socialistes ne veulent en aucun cas gâcher leurs chances de victoire l’an prochain. « Nous sommes concurrents, mais pas adversaires », explique Martine Aubry, qui compare cette primaire à une piste d’athlétisme, « chacun dans sa ligne, sans gêner les autres ». Même si parfois « ça frotte » un peu…

    Prenez ceux qu’on appelle avec condescendance « les petits candidats » et ils détestent qu’on les appelle comme ça. Arnaud Montebourg, Manuel Valls et le radical Jean-Michel Baylet, tous bien en dessous de 10% dans les sondages, dénoncent « une confiscation du débat », au profit du duel Aubry/Hollande, les deux favoris. La faute aux sondages et aux journalistes, selon Arnaud Montebourg. « Les instituts de sondages savent que leurs enquêtes sont scientifiquement erronées, affirme l’apôtre de la démondialisation, puisque on ne sait pas qui viendra voter ».

    Combien de participants à la primaire ? C’est en effet la grande inconnue. En-dessous d’un million de votants, ce serait un échec pour les socialistes. La primaire perdrait son effet mobilisateur en faveur du candidat désigné. L’inquiétude commence à pointer. « Je l’observe tous les jours, raconte Ségolène Royal. De nombreux Français ne savent pas qu’ils auront le droit de voter, ils pensent qu’il faut être adhérent du PS, ce qui n’est pas le cas ».

    Contrairement à 2006, la primaire citoyenne est vraiment ouverte à tous. Deux conditions minimes sont exigées : signer la charte des valeurs de la gauche. Et verser un euro symbolique pour couvrir les frais d’organisation : 10 000 bureaux de vote sont prévus les 9 et 16 octobre, y compris à l’étranger pour les Français de l’étranger.
     

    François Hollande et Martine Aubry à l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle. Florent Guignard/RFI

    La campagne a vraiment démarré à La Rochelle, et François Hollande en sort renforcé. Il domine les sondages, avec une dizaine de points d’avance sur Martine Aubry. De quoi afficher une certaine décontraction (c’est le retour de « Monsieur petites blagues »), tout en présidentialisant son discours. « Ma position personnelle implique que j’aie plus de devoirs que les autres, disait-il ce week-end. Parce que je dois incarner déjà une prochaine présidence de la République ». L’ancien patron du PS voudrait-il tuer le match ? Il lui faut gérer son avance, et tenir encore 40 jours. Martine Aubry, elle, va tenter de rattraper son retard –candidate par défaut depuis le forfait de DSK, elle mise sur une campagne-éclair. Enfin Ségolène Royal, elle, devrait se retrouver en position d’arbitre au soir du 1er tour. Sauf surprise, évidemment.  

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