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    France

    Procès Carlos à Paris: examen de l’attentat du TGV Marseille-Paris

    media

    En France, le procès de Ilich Ramirez Sanchez, alias Carlos, pour son implication dans quatre attentats terroristes se poursuit devant la cour d'assises spéciale de Paris. Les magistrats se penchent ce jeudi 17 novembre 2011 sur l'attentat commis le 31 décembre 1983 contre le TGV Marseille-Paris. L’attaque terroriste avait fait trois morts et treize blessés.

    Avec notre envoyé spécial à la cour d’assises spéciale de Paris

    A bord du TGV Marseille-Paris les dégâts sont considérables. La voiture 3 où étaient dissimulés les explosifs est littéralement coupée en deux, trois passagers sont tués, des débris du train sont même retrouvés sur le toit de maisons situées à plusieurs centaines de mètres. Les enquêteurs estiment que la charge devait être d’au moins 16 kilos : du semtex, un puissant explosif militaire.

    Rapidement, les revendications affluent. Il y en a des farfelues comme celle émanant du groupe « Marseille aux Marseillais » et il y en a de plus sérieuses comme celle postée à Berlin affirmant que cette attaque est une réponse aux raids de l’aviation française sur une base chiite à Baalbek au Liban en novembre 1983. Une attaque qui pour les policiers, porte la marque du groupe Carlos. Ils retrouveront d’ailleurs sur l’un des proches du terroriste les mêmes timbres que ceux utilisés sur les lettres de revendication.

    Mais Carlos et ses avocats ont toujours une piste alternative à opposer. Pour l’attentat du Capitole, ils affirmaient que c’est Jacques Chirac qui était visé, pour la rue Marbeuf ils avançaient la piste syrienne et pour le TGV de Tain-L’Hermitage, la responsabilité incombait à leurs yeux aux indépendantistes basques. Des arguments qui visiblement peine à convaincre la cour.

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