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    France

    Incendie du centre de rétention de Vincennes : des peines un peu moins lourdes en appel

    media La Cimade et des associations en charge de la défense du droit des étrangers protestent contre la réforme gouvernementale sur la rétention, le 2 juin 2009. AFP / Jean-Philippe Ksiazek

    Six étrangers en situation irrégulière en France ont été condamnés vendredi 13 janvier 2012 en appel à des peines de 6 mois à deux ans et demi de prison ferme pour avoir mis le feu au Centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes en juin 2008. Ces condamnations sont légèrement inférieures à celles prononcées en première instance. En 2010, le tribunal correctionnel les avait condamnés à des peines de 1 à 3 ans.

    Les trois Maliens, les deux Marocains et le Palestinien condamnés, n'étaient pas présents à la lecture de la décision. Mais pour la cour d'appel ces condamnés ne sont pas des lampistes, encore moins des boucs émissaires. Dans son jugement la cour estime que si les bâtiments du CRA de Vincennes ont brûlé, c'est bien parce ces six étrangers en situation irrégulière ont eu la volonté de les détruire.

    Une décision dont ne se satisfait pas la défense pour qui ces hommes sont avant tout les victimes d'une politique de l'immigration inacceptable. « C'est une décision qui n'est évidemment pas satisfaisante, car les prévenus sont avant tout des victimes de l'état dans lequel étaient -et sont encore aujourd'hui- les centres de rétention et la cour a tout de même stigmatisé le caractère inacceptable de l'état de ces lieux de rétention. Pour nous bien entendu, surtout à l'époque, ce centre de rétention avait été désigné par la Cimade qui y travaillait, comme sujet à tous les dangers et jamais les pouvoirs publics n'en ont tenu compte. Donc, encore une fois, nos clients sont victimes de cette politique de l'immigration », a expliqué Irène Terrel, l’avocate de la défense.

    Néanmoins, dans son jugement la cour note aussi que la concentration de personnes dans ce lieu particulier, qu'était le CRA de Vincennes a facilité l'incendie. Les avocats de la défense estiment donc que les autorités seraient bien inspirées de prendre rapidement des mesures pour améliorer l'accueil et la sécurité dans les centres de rétention administrative.

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