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    France

    France : ouverture d'une enquête sur l'embuscade d'Uzbin en 2008

    media Les soldats français en surveillance dans la vallée d'Uzbin, région de Sorobi, province de Kaboul, le 12 mars 2009. AFP PHOTO/Thibauld MALTERRE

    Un juge va enquêter sur l'embuscade qui avait coûté la vie à 10 militaires français en août 2008, dans la vallée d'Uzbin en Afghanistan. C’est ce qu’a décidé lundi la cour d'appel de Paris, après une plainte pour mise en danger de la vie d'autrui déposée par les parents de soldats tués. Alors qu'est-ce qui va changer ? La professionnalisation des armées va-t-elle de pair avec la juridiciarisation de l'action militaire ?

    Aujourd'hui 70% des soldats de l'armée de terre sont des militaires sous contrat. En moyenne, ils ne resteront pas plus de six ans dans l'armée et ne comptent pas poursuivre une carrière militaire. Ils n'hésitent plus à porter plainte comme dans la société civile en cas d'accident par exemple. D'ailleurs d'autres procédures pourraient suivre.

    Après l'embuscade d'Uzbin, certaines familles des victimes ont dénoncé, l'improvisation dans laquelle s'est déroulée l'opération. Mais l'armée n'a pris aucune sanction dans ses rangs. C'est donc, maintenant un juge d'instruction indépendant qui va se pencher sur le dossier.

    Au sein de l'institution militaire, cette « intrusion » de la justice ordinaire, est plutôt mal vécue « parmi les cadres ». Une judiciarisation excessive, peut mettre en péril notre « efficacité », assure le chef d'état-major des armées l'amiral Guillaud. En clair, la peur du procès viendrait paralyser l'action de combat. Les chefs n’ accepteraient plus de mener leurs hommes au combat dans ces conditions.
     

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