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    France

    Le Conseil constitutionnel examinera le recours de Marine Le Pen contre la publication des signatures d'élus

    media Marine Le Pen, leader du Front national, s’adresse à ses partisans près du Sénat français à Paris, le 31 janvier 2012. REUTERS/Charles Platiau

    Le Conseil d'État a renvoyé ce jeudi 2 février au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par la candidate du Front national, Marine Le Pen, au sujet du système des parrainages concernant la présidentielle. Ce dispositif destiné à éliminer les candidatures fantaisistes, prévoit la publication au Journal officiel des 500 signatures d'élus minimum requises pour se présenter au premier tour de l'élection présidentielle. Il est dénoncé par le Front national à chaque présidentielle.

    Ce sera donc aux «sages» de trancher. Les parrainages doivent-ils être rendus publics, comme l'impose actuellement la loi, ou doivent-ils rester confidentiels comme le réclame le Front national ? Le Conseil constitutionnel s’est engagé à répondre à cette question avant le 22 février. Autrement dit, avant le 16 mars à 18h, date limite de dépôt des fameuses 500 signatures de maires ou d'élus nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle. C’est donc une vraie satisfaction pour la candidate du Front national. Non seulement elle voit cette requête de son parti reconnue par le Conseil d'Etat comme étant une question qui mérite réponse, mais en plus, si cette réponse était conforme à ses attentes - donc si les parrainages devenaient confidentiels-, ce serait une victoire politique et cela lèverait un peu de l'inquiétude qu'elle affiche quant à ces fameuses 500 signatures.

    Plus difficile qu'en 2007

    C'est qu'à un mois et demi de la date fatidique, Marine Le Pen affirme n'avoir engrangé que 350 promesses et ne manque jamais une occasion de faire part de ses difficultés à convaincre les maires. Si elle a annoncé l'annulation d'un voyage aux Antilles début mars, c'est pour pouvoir se consacrer à cette collecte, mais aussi, dit-elle, parce que l'incertitude sur sa candidature n'incite pas les banques à lui prêter l'argent nécessaire et limite donc ses moyens de campagne. Cette incertitude, elle ne fait rien pour la dissiper. Marine Le Pen explique qu'elle dispose de moins de signatures que son père à la même époque en 2007 qui avait fini par déposer 507 signatures d'élus. « Cinq cent sept signatures seulement! », insiste-t-on au FN. « Cinq cent sept signatures quand même », disent ceux qui y voient une tentative de victimisation récurrente.

    Rhétorique familiale traditionnelle

    Lors de ses précédentes campagnes, Jean-Marie Le Pen avait lui aussi dénoncé la difficulté qu'il éprouvait à recueillir ces signatures. A l'exception de la présidentielle de 1981, il avait à chaque fois pu se présenter. Difficile donc de faire la part des choses entre la rhétorique traditionnelle familiale et la réalité.

    Marine Le Pen fait valoir que son absence, alors qu'elle est créditée de 16 à 20 % dans des sondages en légère baisse, serait un véritable déni de démocratie. Cela alors que d'autres candidats de moindre envergure affirment être proches de franchir l'obstacle. Parmi eux, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, crédité de1%, ou l'économiste Jacques Cheminade, candidat en 1995 et dont le nom n'est même pas cité dans les enquêtes d'opinion, assurent avoir rassemblé les soutiens nécessaires.

    Comme son père, Marine Le Pen explique que des pressions sont effectuées par le PS et l'UMP pour l'empêcher d'être candidate. Une accusation qui ne semble pas impressionner les intéressés. Le député UMP Claude Goasguen expliquait mardi que la famille Le Pen ne l'avait jamais fait pleurer et il prenait le pari que la candidate du Front national finirait par avoir ses signatures.

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