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    France

    Sarkozy et Hollande à égalité si Marine Le Pen est exclue de la présidentielle

    media La présidente du Front national, Marine Le Pen, Reuters

    À 40 jours de la date limite du dépôt des 500 signatures nécessaires pour se présenter à la présidentielle en France, Marine Le Pen n’a toujours pas réussi à les réunir. Politique-fiction ou spéculation, le Journal du Dimanche publie ce 5 février 2012 un sondage réalisé par l’Ifop où l’hypothèse de l’absence de la patronne du Front national et surtout ses conséquences, est observée. Qui y gagne, qui y perd, revue de détails d’un scénario qui occulte Marine Le Pen créditée de 15% à 20% des intentions de vote selon les sondages.

    A l’entendre, Marine Le Pen serait en pleine galère, incapable d’obtenir le sésame des 500 signatures d’élus sans lesquelles elle ne peut prétendre se présenter à présidentielle. Aux dernières nouvelles, la candidate du Front national n’aurait réuni qu’environ 340 signatures. Cette piètre récolte est due, affirme-t-elle, au fait que les parrainages sont rendus publics et que bien des élus craignent un retour de bâton électoral pour avoir apporté leur signature à l’extrême droite. 

    Avantage pour Sarkozy

    Bluff ou pas, Marine Le Pen en a fait l’objet d’une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) devant le Conseil constitutionnel qui dira le 22 février s’il est constitutionnel ou pas de rendre publiques les identités des élus parrainant les candidats. Mais le JDD n’a pas voulu attendre avant de poser la question de l’absence de la présidente du Front national lors du prochain scrutin présidentiel.

    Dans le cas de figure où Marine Le Pen ne pourrait pas se présenter, l’Ifop a interrogé des Français pour savoir quel serait alors leur vote. L’institut de sondage n’a retenu que les candidats certains d’obtenir leurs 500 parrainages, soit huit en tout. Jamais un premier tour de la présidentielle n’aura eu aussi peu de prétendants (12 en 2007).

    Dans ce cas de figure, François Hollande reste en tête avec 33% (+3,5%) mais à égalité avec Nicolas Sarkozy qui gagne ainsi 8,5%. François Bayrou bénéficie aussi d’une remontée de 4,5% le plaçant à 17% alors que Jean-Luc Mélenchon ne grappille lui qu’un point à 9%. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan en profiterait pour multiplier son score par trois, pour atteindre 3%...

    Bayrou toujours en arbitre

    Pour le JDD, ce résultat est inattendu. Mais à y regarder de plus près, il n’apparaît pas si surprenant que ceux qui semblent à première vue tirer avantage de l’absence du Front national soient d’abord Nicolas Sarkozy et François Bayrou, ce dernier plus que jamais conforté dans sa position d’arbitre. Et malgré cela, le président sortant ne ferait guère mieux que lors du premier tour de 2007 où il avait obtenu 31%. Et puis, autre paramètre en hausse si Marine Le Pen n’est pas dans la course à l’Elysée, les abstentionnistes passent de 14 à 22%.

    Sitôt publié le sondage Ifop, le vice-président du Front national a réagi en pointant : « Une enquête qui montre que l’absence de Marine Le Pen profite à Nicolas Sarkozy, seule possibilité pour lui de pouvoir accéder au second tour ». « Il semble que le système tente d’imposer l’idée que l’absence de Marine Le Pen ne serait pas un problème » fulmine encore Louis Aliot.

    Quant au patriarche Jean-Marie Le Pen, dans le même JDD, il estime que « Nicolas Sarkozy serait battu si sa fille Marine ne peut pas se présenter à la présidentielle faute de parrainages » promettant les foudres des électeurs du Front national, et de bien d’autres, au candidat de l’UMP. Marine Le Pen elle, n’est pas en reste non plus, croyant déceler dans le sondage Ifop « un aveu que le système cherche à échapper au processus démocratique ».  
     

     

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