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    France

    La dette publique et son poids excessif

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    La France dépense trop. Depuis 10 ans plus particulièrement, l'endettement est devenu un mode de financement.

    La France dépense trop. Depuis 10 ans plus particulièrement, l'endettement est devenu un mode de financement. Une situation telle que la France, en début d’année, a perdu son fameux triple A, le sésame pour emprunter à des taux bas sur les marchés. La principale agence de notation, Standard and Poor’s a, en effet, sanctionné les comptes publics français. A la fin du troisième trimestre 2011, la dette publique atteignait 1 692 milliards d’euros, soit 26 000 euros par habitant et 62 000 euros par Français ayant un emploi selon les calculs de la Cour des comptes. Le pays consacre chaque année 50 milliards d’euros pour le seul paiement des intérêts de cette dette.

    En 2010, et pour la première fois, la dette a dépassé la barre des 80% du Produit intérieur brut (PIB). Elle a atteint son niveau historique de 85,8% du PIB en 2011. On le voit, l’endettement de la France reste bien au-dessus de la norme européenne des 60% du PIB, fixée par le pacte de stabilité, même si la moyenne de la zone euro est à 85%. En réalité la dette est triple : elle se répartit entre l’Etat, les collectivités locales (régions, départements, communes), et les administrations publiques (assurance maladie, caisse nationale d’assurance vieillesse). Et pour la réduire, il n’existe que deux options, soit on supprime les dépenses, soit on augmente les impôts. Le gouvernement a plutôt choisi la première solution, même si de nombreuses taxes ont été revues à la hausse.

    La dynamique de la dette apparaît d’autant plus préoccupante que le déficit public est lui aussi trop élevé, à 5,2% du PIB en 2011. Un déficit bien supérieur à la moyenne de la zone euro qui est de 4,3%. Le gouvernement s’est engagé à revenir à 3% du PIB en 2013, comme l’exige le pacte de stabilité.

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