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    France

    Bayrou ne capitule pas

    media Le candidat du MoDem à l'élection présidentielle, François Bayrou, en meeting à Tours, le 13 avril 2012. AFP PHOTO / JEAN-FRANCOIS MONIER

    C’est dans la région Centre, à Tours, que François Bayrou a décidé de repasser à l’offensive. A neuf jours du premier tour, il ne veut pas s’avouer vaincu et refuse de céder aux sirènes de Nicolas Sarkozy et de François Hollande qui lui font des appels du pied en vue du second tour, comme si l’élection était jouée.

    Avec notre envoyée spéciale à Tours,

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    Avant le deuxième tour, il y a le premier. Et François Bayrou n’a pas renoncé à y jouer sa carte. Alors il a choisi de le clamer haut et fort, pour que ses adversaires principaux, ceux que les sondages semblent qualifier d’office, Nicolas Sarkozy et François Hollande, l’entendent mais aussi pour que les Français comprennent avant de voter à qui ils ont à faire. C’est pour cela qu’il les met en garde : « Dans la comedia del arte, ceux qui roulent des mécaniques, ça s’appelle ‘matamore’. ‘Matamore contre matamore’, voilà le deuxième tour qu’on nous propose pour la France. Eh bien, moi je propose qu’on échappe à ce deuxième tour ».

    « Matamore contre matamore »

    Dans ce duel de « matamores », François Bayrou veut offrir une alternative, celle de la « vérité » et proposer une méthode le « rassemblement » au-delà des clivages partisans. Il déclare ainsi : « Depuis les socialistes responsables, jusqu’à la droite républicaine, en passant par les écologistes de raison et par le centre, c’est la seule majorité stable pour le pays si vous voulez faire face à la crise… et c’est la seule majorité durable ».

    Et qui peut mener une telle majorité ? Un homme pourvu de grandes qualités. Alors François Bayrou, récemment courtisé par la droite et la gauche, qui lui envoient des « émissaires » auxquels il refuse de répondre, s’amuse et lance : « Si vraiment les qualités personnelles, les idées, la qualité de comportement, la volonté politique, l’indépendance, la juste vision qu’ils me prêtent sont justifiées, alors c’est à l’Elysée qu’elles donneront leur pleine mesure, qu’elles rendront le plus grand service au pays ! »

    Avant de penser à être Premier ministre de quelqu’un, François Bayrou veut attendre d’être sûr de ne pas pouvoir être président lui-même.

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