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    France

    Présidentielle 2012: autour de François Hollande les «ministrables» se pressent

    media Martine Aubry, maire de Lille et Premier «ministrable» accueillait François Hollande dans sa ville, le 17 avril 2012. REUTERS/Pascal Rossignol

    François Hollande creuse l'écart avec Nicolas Sarkozy au premier et au second tour (58%) selon un dernier sondage CSA. Le candidat socialiste engrange les soutiens : des anciens ministres de Nicolas Sarkozy, Martin Hirsch et Fadela Amara, jusqu'au clan Chirac, Bernadette exceptée. Mais en meeting mardi 17 avril 2012, au soir, à Lille, il a encore dit qu'il n'était pas sûr de gagner. Lille, la ville dont le maire s'appelle Martine Aubry, l'une des personnalités socialistes qui pourrait devenir Premier ministre en cas de victoire.

    Avec notre envoyé spécial à Lille, Florent Guignard

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    François Hollande poussera-t-il le mimétisme avec François Mitterrand en faisant du maire de Lille son premier Premier ministre ? 31 ans après Pierre Mauroy,

    Martine Aubry pourrait-elle décrocher Matignon ? Première secrétaire du Parti socialiste, finaliste de la primaire, et bien plus populaire que son rival Jean-Marc Ayrault, l’actuel patron des députés socialistes, elle paraît la plus légitime. En tout cas pour elle, affirme un de ses fidèles, « ce sera Matignon ou rien ».

    Mais François Hollande s’est bien gardé dans son discours de donner le moindre indice sur ses intentions. « Ça jase à chaque meeting », souriait-il il y a quelques jours. Il dit avoir «quelques noms», mais « n’en parle jamais », jure son directeur de campagne Pierre Moscovici. « Le choix du Premier ministre dépendra du résultat de l’élection, explique François Hollande. Toute composition serait d’ailleurs regardée comme une prétention. » Il ne veut pas laisser croire que « le match est plié », comme le dit pourtant hors micro un responsable socialiste.

    Alors dans ce climat victorieux, inévitablement, les appétits s’aiguisent. Et sur le quai de la gare de Lille, face au dernier TGV pour Paris, colonisé par tout ce qui compte de prétendants socialistes à un ministère, Laurent Fabius lâche dans un sourire : « Il faudrait plusieurs gouvernements ! ».

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