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    «J’enrage de son absence», Sandrine Bonnaire passe à la fiction

    media « J’enrage de son absence », de Sandrine Bonnaire. La Semaine de la critique

    Jacques et Mado se retrouvent, dix ans après un deuil particulièrement traumatisant. J’enrage de son absence est le premier long métrage de fiction de l’actrice Française Sandrine Bonnaire.

    Après un premier documentaire sur sa sœur Sabine, atteinte d’autisme, Sandrine Bonnaire passe à la fiction en s’attaquant à un sujet propice à tous les clichés : la mort d’un enfant. Jacques (William Hurt), un bel homme d’affaires de Boston, de passage à Paris pour régler la succession de son père, profite de l’occasion pour revoir Mado. Il y a des années, ils ont été mari et femme. De leur union est né un fils Mathieu, décédé dans un accident de la route. Jacques était au volant. Deuil, culpabilité, séparation. Depuis, Mado s’est remariée, a eu un autre fils, Paul.

    Epineux sujet que celui qui consiste à raconter le deuil le plus inacceptable qui soit. Bonnaire s’en empare bravement, avec un point de vue dont le titre annonce illico la couleur. « J’enrage de son absence », c’est ce que déclare Jacques à Mado, magnifiquement incarnés  par Alexandra Lamy (dont le physique présente une similarité troublante avec celui de la cinéaste).

    L’an dernier, un autre film de la Semaine de la critique triomphait sur la Croisette, avec un sujet similaire : La guerre est déclarée racontait avec une gaieté rageuse le combat d’un couple pour sauver leur enfant du cancer. Vibrant, poignant, sans pathos aucun,  J’enrage de son absence a désormais toutes les cartes en main pour lui succéder au panthéon cinéphile.

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