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    Dans le feu de l’action

    media ‘Sofia’s last ambulance", un premier film du Bulgare Ilian Metev. Festival de Cannes 2012

    Trois ambulanciers tentent de ne pas perdre courage, dans un système de santé bulgare lui-même malade. Sofia’s last ambulance, avec ce premier film magnifique, le Bulgare Ilian Metev impose son pays sur la mappemonde cinéphile.

    Une ambulance sillonne les rues de Sofia. Est-ce la dernière ? On pourrait le croire, tant ses trois occupants, autant que l’antique guimbarde semblent en fin de parcours. Premier film du Bulgare Ilian Metev, Sofia’s last ambulance (« La dernière ambulance de Sofia ») affiche dès les premières images son dispositif.

    Celui-ci a la simplicité rigoureuse d’une installation : les trois visages des protagonistes cadrés frontalement dans l’ambulance, puis suivis caméra à l’épaule dans leurs déplacements. Bruitage minimaliste : quand les amortisseurs fourbus de l’ambulance peinent à neutraliser les nids-de-poule ; quand la radio crachote des adresses incompréhensibles, voire se met aux abonnés absents.

    Un magistral portrait de la Bulgarie contemporaine

    Bien, sûr, Urgences qui vient à l’esprit. A voir Sofia’s last ambulance, on ne peut se déprendre de l’idée que Ilian Metev a scrupuleusement étudié chaque épisode de la célèbre série américaine pour en prendre l’exact contre-pied. Nulle adrénaline ici, juste une course-poursuite désespérée contre la fatigue,  le manque de moyens, une bureaucratie incompétente, les embouteillages, les familles désespérées qui s’impatientent. Nuls gros plans sur les patients : ceux-ci restent hors champ du début à la fin. Reste un magistral portrait de la Bulgarie contemporaine, écartelée entre incurie étatique et héroïsme personnel.

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