FRANCE / LEGISLATIVES 2012 - 
Article publié le : vendredi 15 juin 2012 à 19:43 - Dernière modification le : vendredi 15 juin 2012 à 19:54

Législatives françaises: vers la majorité absolue pour le PS et ses alliés

Jean-Marc Ayrault (G) et François Hollande en conversation à l'Elysée, le 15 mai 2012, pendant la cérémonie d'investiture du nouveau président.
Jean-Marc Ayrault (G) et François Hollande en conversation à l'Elysée, le 15 mai 2012, pendant la cérémonie d'investiture du nouveau président.

Par RFI

En France, ce vendredi 15 juin 2012 est le dernier jour de campagne avant le deuxième tour des élections législatives de dimanche. D'après les derniers sondages, la gauche semble bien partie pour remporter la majorité absolue à l'Assemblée nationale.

C'est le scénario le plus « normal » qui se dessine, à en croire ces derniers sondages : d'un mois à l'autre, les Français gardent leur « cohérence », pour reprendre un autre mot du vocabulaire hollandais. Les socialistes pourraient même décrocher la majorité absolue, fixée à 289 sièges, comme en 1981, après l'élection de François Mitterrand.

Le couple Hollande-Ayrault aurait alors les coudées franches, sans dépendre d'alliés plus ou moins turbulents et plus ou moins fiables, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de Gauche.

AFP/Montage RFI

A cet égard, les sondeurs le constatent, le « tweetgate », l'affaire du Tweet de Valérie Trierweiler, ne semble pas avoir d'influence sur le second tour. Les Français, eux, sauraient faire la part des choses entre la politique et la vie privée.

La victoire de la gauche semblant acquise, les appétits s'aiguisent pour le perchoir, la présidence de l'Assemblée nationale, promise jusqu'ici à Ségolène Royal. Claude Bartolone, qui pensait entrer au gouvernement, y réfléchit à voix haute. Il y a aussi Jack Lang, l'éternel candidat et puis, en embuscade, Jean Glavany, proche de Lionel Jospin. 

A La Rochelle, on raconte le scénario le plus machiavélique : l'ancien Premier ministre n'aurait rien fait pour décourager le dissident Olivier Falorni, pour humilier Ségolène Royal et ouvrir la voie du perchoir au directeur de sa campagne de 2002.

tags: France - François Hollande - Jean-Marc Ayrault - Législatives françaises 2012 - Ségolène Royal
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