FRANCE - 
Article publié le : lundi 02 juillet 2012 à 00:30 - Dernière modification le : lundi 02 juillet 2012 à 00:30

En France, la Cour des comptes rend son rapport sur la situation des finances publiques

Le Premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.
Le Premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.
AFP PHOTO LIONEL BONAVENTURE

Par RFI

Le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, remet officiellement, ce lundi 2 juillet, son rapport sur les finances publiques de la France au Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le rapport sera rendu public dans la matinée. Il s'agit d'un état des lieux de la gestion financière au moment où la majorité politique a changé. Ses résultats décideront de l'ampleur du tour de vis à donner par le nouveau gouvernement.

Le rapport de la Cour des comptes est un audit des finances de l'Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale au moment du changement de majorité présidentielle. Il a été demandé le 18 mai dernier par le Premier ministre.

Mais, ce n'est pas tout. La Cour des comptes va également se prononcer sur les risques de dérapage éventuel des recettes et des dépenses. Il s'agit de définir les dérapages qui mettraient en danger la réalisation des objectifs de redressement, à savoir une réduction du déficit public à 4,5 % du PIB dès cette année. Des recommandations pour y parvenir sont également attendues, y compris pour atteindre l'objectif d'un déficit public de 3% du PIB en 2013.

Les résultats présentés par la Cour des comptes permettront au gouvernement d'ajuster au plus près son projet de finances rectificatives. Cependant, des surprises ne sont pas à exclure. Le ministre du Budget, Jerôme Cahuzac, a déjà évoqué 150 millions d'euros manquants pour financer les bourses étudiantes. Et on parle d'un trou de 50 millions au ministère des Sports.

tags: Crise économique - France
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(1) Réaction

les licenciement massifs ne vont pas arranger les choses...

Mais que peut donc bien faire Arnaud Montebourg à part hausser le ton ?
Rien de très concret bien sur, vu que la France est liée par tous les traités européens qui ne lui permettent pas d'empêcher de délocaliser les entreprises, alors le ministre socialiste du "redressement productif" hausse le ton et s'indigne.
Les 1200 employés du site PSA d'Aulnay-sous-Bois, par la voix de la CGT veulent plus, beaucoup plus....

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