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Article publié le : samedi 21 juillet 2012 à 19:52 - Dernière modification le : samedi 21 juillet 2012 à 19:53

NKM, la porte-parole de Nicolas Sarkozy devenue candidate à la présidence de l'UMP

Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin 2012 à Villebon-sur-Yvette, près de Paris.
Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin 2012 à Villebon-sur-Yvette, près de Paris.
AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD

Par RFI

Dans une interview donnée au quotidien Corse-Matin, l'ancienne ministre française de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé sa candidature à la présidence de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), le parti de l'ancien président Nicolas Sarkozy. L'élection aura lieu au mois de novembre. « NKM » est la troisième personnalité du principal parti d'opposition à dévoiler officiellement ses intentions.

A l'UMP, il y aura peut-être bientôt plus de candidats à la présidence du parti qu'il n'y avait de candidats à la primaire socialiste avant la dernière présidentielle. C'est dire si les appétits s'aiguisent.

Après l'ancien Premier ministre et favori des sondages François Fillon, et le trésorier du parti Dominique Dord ; avant Jean-François Copé, partant certain mais pas encore déclaré - sans compter les anciens ministres Xavier Bertrand, qui ne s'interdit rien, et Bruno Lemaire, qui se prépare au cas où -, c'est donc Nathalie Kosciusko-Morizet qui officialise ses ambitions et se lance dans la chasse aux 8 000 parrainages de militants nécessaires pour faire de sa candidature une réalité.

NKM veut incarner une troisième voie face au duel attendu Copé-Fillon. Elle vient de créer son propre mouvement interne à l'UMP, qui s'appelle « la France droite ». C'est dire si l'ancienne ministre revendique sa filiation avec Nicolas Sarkozy, dont le slogan pour la dernière présidentielle était « la France forte », et dont elle a été le porte-parole de campagne.

Nathalie Kosciusko-Morizet avait été l'une des rares dans son camp à laisser transparaître ses désaccords avec la stratégie très à droite qui s'était imposée lors de la campagne présidentielle. Elle se fixe désormais pour ligne directrice l'adage suivant : pas de concession avec le Parti socialiste, et pas de compromission avec le Front national.

NKM au siège de campagne de Nicolas Sarkozy, avant la défaite, le 27 mars 2012.
AFP PHOTO LIONEL BONAVENTURE

tags: France - Nicolas Sarkozy - Politique française
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