«Killer Joe», William Friedkin ne recule jamais devant la violence - France - RFI

 

  1. 09:10 TU Priorité santé
  2. 09:30 TU Journal
  3. 09:33 TU Priorité santé
  4. 10:00 TU Journal
  5. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  6. 10:30 TU Journal
  7. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  8. 11:00 TU Journal
  9. 11:15 TU Sessions d'information
  10. 11:30 TU Journal
  11. 11:33 TU Sessions d'information
  12. 12:00 TU Journal
  13. 12:10 TU Sessions d'information
  14. 12:30 TU Journal
  15. 12:33 TU Sessions d'information
  16. 12:40 TU Grand reportage
  17. 13:00 TU Journal
  18. 13:10 TU LES MAITRES DU MYSTERES
  19. 14:00 TU Journal
  20. 14:10 TU Autour de la question
  21. 14:30 TU Journal
  22. 14:33 TU Autour de la question
  23. 15:00 TU Journal
  24. 15:10 TU 7 milliards de voisins
  25. 15:30 TU Journal
  1. 09:10 TU Priorité santé
  2. 09:30 TU Journal
  3. 09:33 TU Priorité santé
  4. 10:00 TU Journal
  5. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  6. 10:30 TU Journal
  7. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  8. 11:00 TU Journal
  9. 11:15 TU Sessions d'information
  10. 11:30 TU Journal
  11. 11:33 TU Sessions d'information
  12. 12:00 TU Journal
  13. 12:10 TU Grand reportage
  14. 12:30 TU Sessions d'information
  15. 13:00 TU Journal
  16. 13:10 TU Sessions d'information
  17. 13:30 TU Journal
  18. 13:33 TU Danse des mots
  19. 14:00 TU Journal
  20. 14:10 TU Autour de la question
  21. 14:30 TU Journal
  22. 14:33 TU Autour de la question
  23. 15:00 TU Journal
  24. 15:10 TU 7 milliards de voisins
  25. 15:30 TU Journal
fermer

France

France Etats-Unis Cinéma

«Killer Joe», William Friedkin ne recule jamais devant la violence

media

Il est l’auteur de deux œuvres cultes, French Connection et surtout L’Exorciste, qui a révolutionné le film d’horreur. Apres une longue absence, Bug, son dernier film, est sorti en 2006, William Friedkin, 77 ans, le « bad boy » du cinéma américain, revient sur les écrans avec Killer Joe : au Texas une famille dysfonctionnelle se dispute un magot, tandis que rode un tueur psychopathe…

Killer Joe s’ouvre sur un contrat monstrueux : Un jeune dealer endetté fait appel à un tueur à gages pour supprimer sa mère et récupérer l’argent de l’assurance vie. Pour garantie de son salaire, celui-ci réclame les faveurs sexuelles de la jeune fille de la famille, une ingénue nommée Dottie.

La trame de Killer Joe pourrait être inspirée d’un roman de Faulkner : un affrontement sans merci, lourdement chargé de tension sexuelle, dans la moiteur (alcoolisée) du Sud américain. Chris, un dealer un peu demeuré, y affronte Killer Joe, ancien flic devenu tueur à gages, d’une intelligence qui n’a d’égale que sa perversité. Bref, le combat est à armes inégales, mais ce n’est pas son issue qui passionne William Friedkin.
 
Le réalisateur de L’Exorciste n’a jamais reculé devant la violence. Bien au contraire, personne ne sait mieux que lui la faire surgir de nulle part et la filmer jusqu’aux limites de l’insoutenable. Dans Killer Joe, chaque plan semble un défi aux règles de la bienséance. De trahison en transgression, les personnages se livrent à un véritable jeu de massacre – immoral, joyeux, politiquement incorrect au possible. Ames sensibles s’abstenir, aux Etats-Unis, cet excellent film noir est interdit aux moins de 17 ans à cause de sa violence et de ses scènes érotiques.
Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.