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Article publié le : jeudi 27 septembre 2012 à 19:47 - Dernière modification le : jeudi 27 septembre 2012 à 21:49

A Marcq-en-Baroeul, l'UMP unie dans la critique du gouvernement

Jean-Francois Copé a lancé un pavé dans la mare, mercredi 26 septembre, en parlant de «racisme antiblanc».
Jean-Francois Copé a lancé un pavé dans la mare, mercredi 26 septembre, en parlant de «racisme antiblanc».
REUTERS/Jean-Yves Bonvarlet

Par RFI

Malmené comme le président François Hollande dans les sondages, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est ce soir sur France 2 afin de calmer les inquiétudes après le franchissement de la barre des trois millions de chômeurs et la multiplication des plans sociaux. Il devra aussi défendre le budget serré qui sera présenté demain, vendredi 28 septembre, en Conseil des ministres. Et tout cela alors que des turbulences dans la majorité à propos du traité européen se font jour. Autant de sujets dont les parlementaires UMP, réunis à Marcq-en-Baroeul dans le Nord, font leurs choux gras.

Avec notre envoyée spéciale à Marcq-en-Baroeul, Véronique Rigolet

Pour leur première réunion en famille depuis la lourde défaite aux législatives, les parlementaires de l’UMP ont trouvé au moins deux motifs de réjouissance : les difficultés dans lesquelles est plongé le gouvernement socialiste, mais également cette certitude qui sonne comme une revanche pour la droite : le traité européen de stabilité négocié par Nicolas Sarkozy, et défendu aujourd’hui par François Hollande, ne sera sans doute ratifié que grâce aux voix de l’opposition.

Question de cohérence pour le député Patrick Ollier : « C’est Nicolas Sarkozy qui l’a négocié. Il n’a pas changé ce traité, malgré tous les propos de François Hollande. Donc on va voter pour car nous sommes loyaux par rapport à nos idées. Ce qui est regrettable, c’est que la gauche tourne le dos à ce qui peut permettre de sauver l’Europe. »

Mettre en avant les reniements de la majorité pour mieux faire oublier les dissensions au sein de l’UMP et notamment sur le dernier pavé lancé dans la mare par Jean-François Copé qui dénonce « le racisme antiblanc ». Une dénonciation qui fait d'ailleurs polémique également à droite. Pour le député Henri Guaino, le racisme existe mais ces propos ne peuvent qu’accroître les tensions : « Il existe mais est-ce qu’il faut employer ces mots ? C’est ça la question. Il y a une montée des tensions. Il y a une montée des exclusions, des conflits entre les religions, entre les origines ethniques, sociales... »

tags: France - François Fillon - François Hollande - Jean-François Copé - Jean-Marc Ayrault - Politique française
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(1) Réaction

Des politiques.............

Des politiques.............savent depuis longtemps ce que le Parti National de Marine dénonce depuis très longtemps.
Malheureusement le dernier chien qui aboie n'entraine pas la meute qui est en route au signal du premier!!!!:
Le laxisme politique des partis de gauche et de maladroit n'ont jamais résolu en temps et en heure!!!!
Il n'est pas trop tard,Marine le sait,et pour les autres partis c'est en fait déjà trop tard!!!!!
Les élections futures vont marquer l'époque comme ce laxisme politique pour le maintient d'intéret personnel de petits élus!
Un grand ménage est à faire tout simplement.
Il y a de quoi "occuper" les associations de défense des étrangers,des associations communautaristes et les médias supportrices de la non application des lois régulatrices de l'immigration.
L'idée de la priorité nationale n'est pas d'actualité,mais simplement remettre les genet les choses à leur place comme avant,il y a 20,30,40ans....

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