France : face aux critiques de tous bords, Copé assume sa sortie sur les pains au chocolat et le ramadan - France - RFI

 

  1. 14:10 TU Si loin si proche
  2. 14:30 TU Journal
  3. 14:33 TU Si loin si proche
  4. 15:00 TU Journal
  5. 15:10 TU Tous les cinémas du monde
  6. 15:30 TU Journal
  7. 15:33 TU Tous les cinémas du monde
  8. 16:00 TU Journal
  9. 16:10 TU Sessions d'information
  10. 16:30 TU Journal
  11. 16:33 TU Sessions d'information
  12. 16:40 TU Afrique presse
  13. 17:00 TU Journal
  14. 17:10 TU Sessions d'information
  15. 17:30 TU Journal
  16. 17:33 TU Sessions d'information
  17. 17:40 TU Orient hebdo
  18. 18:00 TU Journal
  19. 18:10 TU GEOPOLITIQUE S 1
  20. 18:30 TU Journal
  21. 18:40 TU GEOPOLITIQUE S 2
  22. 19:00 TU Journal
  23. 19:10 TU Musiques du monde
  24. 19:30 TU Journal
  25. 19:33 TU Musiques du monde
  1. 14:00 TU Journal
  2. 14:10 TU Atelier des médias
  3. 14:30 TU Journal
  4. 14:33 TU Atelier des médias
  5. 15:00 TU Journal
  6. 15:10 TU Tous les cinémas du monde
  7. 15:30 TU Journal
  8. 15:33 TU Tous les cinémas du monde
  9. 16:00 TU Journal
  10. 16:10 TU Si loin si proche
  11. 16:30 TU Journal
  12. 16:33 TU Si loin si proche
  13. 17:00 TU Journal
  14. 17:10 TU GEOPOLITIQUE S 1
  15. 17:30 TU Journal
  16. 17:33 TU Sessions d'information
  17. 17:40 TU GEOPOLITIQUE S 2
  18. 18:00 TU Journal
  19. 18:10 TU Archives d'Afrique
  20. 18:30 TU Journal
  21. 18:40 TU Archives d'Afrique
  22. 19:00 TU Journal
  23. 19:10 TU LA DANSE DES MOTS 1
  24. 19:30 TU Journal
  25. 19:40 TU LA DANSE DES MOTS 2

France

France : face aux critiques de tous bords, Copé assume sa sortie sur les pains au chocolat et le ramadan

media Jean-François Copé en compagnie de sa femme, le samedi 6 octobre 2012. AFP PHOTO / JEAN-CHRISTOPHE MAGNENET

La polémique des « pains au chocolat » lancée par Jean-François Copé, vendredi 5 octobre, continue à diviser la droite, après la condamnation unanime de la gauche ce week-end. Les proches de l'ancien Premier ministre François Fillon, le rival de Jean-François Copé dans la course à la présidence de l'UMP, continuent à monter au créneau pour dénoncer des « propos stigmatisants » envers la communauté musulmane. L'actuel patron de l'UMP, lui, tient bon face à ses détracteurs. Retour sur une stratégie périlleuse.

Face à la bronca soulevée par sa sortie sur le vol de pains au chocolat pendant le ramadam, Jean-François Copé tient bon et assume la polémique. Lui qui se veut plus que jamais le tenant d'une droite décomplexée et sans tabou enfonce même le clou en justifiant ses propos par la nécessité « de dénoncer ce type de comportement », sa responsabilité, explique-t-il, en tant qu'homme politique.

Ce faisant, après la dénonciation du racisme anti-Blanc, Jean-François Copé met clairement ses pas dans ceux de Nicolas Sarkozy qui durant la campagne présidentielle
avait également pris un virage droitier pour tenter de ramener les voix de l'électorat frontiste.

En retard dans les sondages face à son rival François Fillon dans la course à la présidence de l'UMP, Copé joue ainsi son va-tout en radicalisant son discours afin de convaincre les militants UMP qui sont plus d'un sur trois à souhaiter des accords locaux avec le Front national, qu'il est bien le seul représentant de la droite dure. Une manière de dénoncer à nouveau la droite « molle », à ses yeux incarnée par François Fillon.

Une stratégie musclée mais qui n'est pas sans risque pour celui qui aspire aux plus hautes fonctions en 2017. L'histoire de ces pains au chocolat risque de lui coller longtemps à la peau, comme en son temps Jacques Chirac et la polémique sur « le bruit et l'odeur ».

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.