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    France

    Affaire Karachi: la justice saisit les appartements de Thierry Gaubert et d’Abdelrahmane el-Assir

    media Thierry Gaubert lors de son arrivée au tribunal de Nanterre, le 6 février 2012. AFP PHOTO Bertrand Langlois

    Dans l'affaire Karachi, l'étau judiciaire continue de se resserrer autour des principaux protagonistes, pour ce qui est en tout cas du volet financier de l'affaire. Autrement dit des soupçons de financement occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 à la faveur de rétrocommissions liées à des ventes d'armes au Pakistan et à l'Arabie Saoudite. Ce mardi 6 novembre, des saisies immobilières ont été évoquées témoignant de progrès de l'enquête. Il s'agit de deux appartements, l'un à Neuilly-sur-Seine, banlieue chic de Paris, l'autre dans le tout aussi riche XVIème arrondissement de la capitale.

    Le premier appartement appartient à Thierry Gaubert, conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget, en1994, quand sont signés les contrats d'armements. Le deuxième fait partie des propriétés en France d’Abdelrahmane el-Assir, homme d'affaires libano-espagnol, domicilié en Suisse et intermédiaire imposé, avec son associé de l'époque, Ziad Takieddine, dans ces ventes militaires de plusieurs centaines de millions d'euros.

    Des contrats juteux, qui ont généré de copieuses commissions, alors autorisées, mais aussi des rétrocommissions illégales qui auraient alimenté la campagne présidentielle d'Edouard Balladur.

    Les deux juges d'instruction n'ont, semble-t-il, plus guère de doute sur ce financement politique occulte, au point d'avoir alourdi, la semaine dernière, les charges pesant sur Nicolas Bazire, directeur de cabinet de Balladur, à Matignon, puis directeur de sa campagne électorale. Il est désormais accusé d'avoir bel et bien eu de grosses sommes d'argent liquides entre les mains, pour son candidat.

    De l'argent qui a aussi récompensé les amis et intermédiaires, dont Messieurs Gaubert et Assir, mis en examen l’un et l’autre pour complicité d'abus de biens sociaux, blanchiment aggravé et dont les appartements auraient donc été achetés à la faveur de ce circuit de corruption.

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