GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    France : Christiane Taubira présente une politique pénale spécifique à la Corse

    media La ministre de la Justice Christiane Taubira veut enrayer la spirale meurtrière et stopper les activités criminelles de bandes organisées. Reuters/Pascal Rossignol

    En France, la garde des Sceaux Christiane Taubira et le ministre de l'Intérieur Manuel Valls sont à nouveau en Corse ce lundi 26 novembre. En fin de matinée, la ministre de la Justice a présenté une circulaire de politique pénale spécifique à l'île. Son but : enrayer la spirale meurtrière et stopper les activités criminelles de bandes organisées qui gangrènent la Corse.

    Pour enrayer la dérive mafieuse en Corse, le gouvernement privilégie quatre axes d'action : la lutte contre la délinquance financière, une meilleure coordination des enquêtes, un renforcement des forces de sécurité et, enfin, assurer l'anonymat des témoins.

    Et pour ce faire, la directive pénale crée notamment un comité stratégique régional qui implique la direction des affaires criminelles de la chancellerie à Paris. Ce comité sera chargé de centraliser toutes les informations utiles permettant de remonter jusqu'aux auteurs des infractions.

    Pour lutter contre le blanchiment d'argent sale, la collaboration entre les procureurs, la Banque de France et la chambre régionale des comptes sera également renforcée.

    Christiane Taubira veut également travailler à un décret sur les repentis. Comme l'ont développé en Italie les juges anti-mafia, ce dispositif devrait permettre de protéger les gens qui acceptent de témoigner sous couvert d'anonymat.

    Depuis l'assassinat, le 14 novembre dernier, de Jacques Nacer, président de la Chambre de commerce d'Ajaccio, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls exhorte les Corses à parler. Mais dans cette île de 300 000 habitants où tout le monde se connaît et où la défiance à l'égard de la justice est grande, libérer la parole ne sera pas chose aisée.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.