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    France

    Procès du meurtre de Firmin Mahé : Guy Raugel implique le colonel Burgaud

    media Guy Raugel (G), et son avocat Jacques Trémolet de Villers, à leur arrivée à la cour d’assises à Paris, le 27 novembre 2012. AFP / KENZO TRIBOUILLARD

    Deuxième jour du procès Mahé devant la cour d'assises de Paris. Un procès de quatre militaires français de l'opération Licorne en Côte d’Ivoire accusés du meurtre en 2005 d'un Ivoirien, Firmin Mahé, et présenté par la défense comme un « coupeur de route ». L’audience de ce jeudi 29 novembre est consacrée à l'interrogatoire du principal accusé, l'adjudant-chef Guy Raugel. Il avait reconnu avoir étouffé avec un sac plastique la victime dans le véhicule qui la transportait, mais implique dans cet acte le colonel Burgaud.

    Avec notre envoyé spécial à la cour d'assises de Paris, Franck Alexandre

    L’adjudant-chef Guy Raugel est sans remords, ce qui est très frappant. « J’avais bien conscience que tuer Firmin Mahé était illégal, dit-il, mais c’était un ordre ». Le 13 mai 2005, Guy Raugel se trouve au poste avancé de Bengolo, au cœur de la zone de confiance « qui n’a de confiance que son nom », précise-t-il, lorsqu’arrive une patrouille. Sur le capot d’un des véhicules, Firmin Mahé gît blessé à la jambe.

    L’ambiance était électrique, poursuit l’adjudant-chef. Tous les soldats voulaient voir le « coupeur de route », auteur des pires exactions. Avant que le blessé ne soit conduit à l’infirmerie, les soldats lui assènent des coups de pieds, de poings. L’atmosphère est tendue, mais deux capitaines présents laissent faire.

    Depuis son poste de commandement situé à Man, à 60 kilomètres de là, le colonel Burgaud entre en contact avec Raugel. « Vous ramenez Mahé à Man, lui dit-il, mais pas trop vite ». Raugel lui demande de préciser. « Doit-il arriver mort ? » « Vous me comprenez », dit le colonel. Une nouvelle fois, Raugel demande confirmation à l’un des capitaines présents. Il acquiesce. Et le loyal Raugel de conclure :« Le fait de me choisir pour cette mission, c’était la certitude que l’ordre soit exécuté ».

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