GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 16 Octobre
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Aujourd'hui
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    France

    France : la guerre des chefs de l'UMP continue, alors que l’ultimatum de Nicolas Sarkozy expire mardi

    media Jean-François Copé (g) et son allié Roger Karoutchi (d), le 26 novembre 2012. REUTERS/Pascal Rossignol

    En France, toujours pas de sortie de crise en vue à l’UMP. Dimanche 2 décembre, Jean-François Copé a proposé la tenue d’un référendum en janvier prochain. Le président contesté du parti conservateur serait prêt à écourter son mandat : il propose ainsi la tenue d’élections internes après les municipales de 2014. Proposition rejetée, dans la foulée, par François Fillon : l'ancien Premier ministre a demandé la réunion d'un comité des sages pour définir les conditions d'un nouveau vote. A la veille de la fin de l'ultimatum fixé par Nicolas Sarkozy, on ne voit toujours pas d’issue à la crise, même si Jean-François Copé et François Fillon se sont rencontrés lundi en fin de matinée et ont repris rendez-vous dans l'après-midi.

    Les deux camps n’ont toujours pas désarmé. Non, le combat que se mène les deux hommes n’est pas encore terminé. Certes, il y a eu cette timide avancée, dimanche, de Jean-François Copé : le député-maire de Meaux a proposé d’écourter son mandat d’un an et demi et de revoter ensuite, après les municipales de 2014. Proposition aussitôt rejeté par François Fillon : le délai est trop long à ses yeux. Il faut un nouveau vote « dans les plus bref délais », a-t-il ajouté.

    Ce petit pas en avant de Jean-François Copé ne règlera pas le problème, car les deux hommes ne veulent rien lâcher. L’avocat de François Fillon est longuement revenu, dans le Journal du dimanche, sur les « manipulations massives » du scrutin, évoquant dans le détail « l’ampleur de la triche ». Et l’avocat de l’ancien Premier ministre d’ajouter, à propos de son client : « Je le trouve incroyablement déterminé. »

    Malgré son isolement, Jean-François Copé semble être dans le même état d’esprit : « Vous avez décidé de me placer en tête de ce scrutin, il faut respecter ce verdict », a-t-il répété dimanche à Nancy, devant des militants UMP. Depuis lundi dernier, Jean-François Copé ne veut pas en démordre : il est le président légitime du parti. Le député-maire de Meaux s’est dit prêt à rencontrer François Fillon ce lundi. Mais à moins d'un incroyable changement de ton, le dialogue de sourd devrait se poursuivre.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.