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    France

    Guerre des chefs à l’UMP : après un mois de bras de fer, l’impasse perdure

    media Jean-François Copé, le 4 décembre 2012 à l'Assemblée nationale française, à Paris. REUTERS/Charles Platiau

    Le principal parti d'opposition français est toujours dans la tourmente. Entre le président proclamé de l’UMP Jean-François Copé et son rival, l’ancien Premier ministre François Fillon, le dialogue est désormais rompu, et la guerre psychologique s’intensifie.

    Ils se sont vus cinq fois en tête à tête, et rien n’a bougé. Le blocage reste total à l'UMP. Presqu’un mois après l’élection contestée de Jean-François Copé, François Fillon a d’ailleurs décidé qu’il ne reverrait plus son rival tant que ce dernier n’aura pas changé de position sur la date d’un nouveau vote des militants pour la présidence du parti.

    C’est ce problème de calendrier qui bloque désormais toute avancée vers une sortie de crise. L’ancien Premier ministre exige qu’un nouveau scrutin se tienne impérativement avant l’été 2013. Jean-François Copé s’y oppose fermement, arguant que la priorité n’est pas de repartir dans une longue campagne interne, mais de mettre le parti en ordre de bataille pour préparer les élections municipales de 2014, et tenter d’imposer une « vague bleue » face au pouvoir socialiste.

    Bref, les positions sont irréconciliables, et le dialogue de sourds aurait sans doute pu durer encore longtemps si François Fillon n’avait donc pas pris unilatéralement, mercredi, l’initiative de la rupture. Il l'a fait en partie parce que chaque jour qui passe installe un peu plus Jean-François Copé dans son fauteuil de président. Mais également parce que l’ancien chef du gouvernement a désormais une nouvelle arme dans la guerre sans merci qui l’oppose à son adversaire.

    Consultation des parlementaires mardi

    C’est le député Bernard Accoyer qui a lancé l’initiative, avec pour seule motivation, jure-t-il, « de trouver une issue à la crise ». L’ancien président de l’Assemblée nationale, qui a pris parti pour François Fillon durant la campagne interne, se veut aujourd’hui « non-aligné », et propose d’organiser mardi prochain une consultation à bulletins secrets de tous les parlementaires élus sous l’étiquette UMP. Afin qu’ils se prononcent pour ou contre un nouveau vote « avant l’été 2013 ».

    Bien sûr, François Fillon s’est immédiatement réjoui de cette consultation, alors que Jean-François Copé a condamné « une instrumentalisation des parlementaires ». Il met en avant le fait que les parlementaires de l’UMP ont « dans leur grande majorité, au Sénat comme à l’Assemblée, soutenu François Fillon ». « Le piège est un peu gros », commentent d’ailleurs, un rien énervés, les proches du député de Meaux, qui dénoncent une consultation totalement « illégitime ».

    « Les députés ne représentent pas les militants, a tranché Jean-François Copé. Sinon, vu le nombre de députés et de sénateurs qui avaient soutenu François Fillon, j’aurais du faire moins de 20% des voix. »

    Vote à haut risque pour Jean-François Copé

    Même si Jean-François Copé affirme que cette consultation jouée par avance ne l’engage pas, la journée de mardi pourrait bien être cruciale. Alors que les fillonistes répètent en boucle que l’actuel patron de l’UMP est totalement isolé - « bunkérisé avec un tout petit noyau de fidèles » a même estimé le député Eric Ciotti -, un vote des parlementaires UMP réclamant à une large majorité un vote avant l’été pourrait être potentiellement dévastateur pour Jean-François Copé.

    D’autant plus si, comme l’affirment certains élus fillonistes, une trentaine de députés et sénateurs copéistes devaient se prononcer en faveur d’un tel revote.

    Officiellement, en bon joueur d’échecs, Jean-François Copé fait en tout cas mine de ne pas s’en soucier. Il plaide pour le respect de la « trêve des confiseurs », afin que « les esprits se calment », et promet qu’après les fêtes, en « début d’année prochaine », il fera de nouvelles propositions pour sortir de la crise. En attendant, le téléphone risque bien de chauffer dans les jours à venir, pour encourager les uns et les autres à faire le bon choix. Voire même, pourquoi pas, encourager à boycotter la consultation Accoyer.

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