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Fin du monde ? Le jour d’après, le délire…

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Il s’agit de la fin d’une ère selon un calendrier maya et selon « certains », c'est le présage de la fin du monde. Mais pour la plus grande majorité c’est l’occasion de blaguer en bravant des prédictions farfelues. Sur les réseaux sociaux ou les sites d’information parodiques, le loufoque rivalise donc avec le délirant dans un salvateur MDR (mort de rire) à défaut d’apocalypse.

L'Amérique centrale et le Mexique célèbrent ce vendredi la fin d'une grande ère de 5 200 ans dans le calendrier maya (que des chercheurs situent d’ailleurs plutôt à la date du 23 décembre), un événement que « certains associent à la fin du monde », nous explique l’AFP. Et tout est bien évidemment dans le « certains ». Mais qui sont-ils et pourquoi relaie-t-on leurs propos ? Car avec tant d’incertitude, pas vraiment de quoi en faire une information. L’imprévision tient plus de la boule de cristal que du fait avéré. Alors sur les réseaux sociaux on s’en donne à cœur joie aujourd’hui, jour d’Armageddon, c’est Noël avant Noël, un jour de l’an célébré à coup de « bonne fin du monde ! » A en devenir vraiment drôle…

« Notre planète se débrouille bien », selon la Nasa

Ainsi, l'agence spatiale américaine, la Nasa, a été contactée par des milliers de personnes réclamant des conseils sur la conduite à adopter en cas d'apocalypse. C’est donc sur une page internet destinée à mettre en pièces ces soi-disant prophéties que la Nasa a rassuré les Terriens. « Notre planète se débrouille bien depuis plus de quatre milliards d'années, et des scientifiques crédibles de par le monde assurent qu'il n'y a aucune menace associée à 2012 », indique la Nasa. Mais certains - et tout est encore dans le « certains » - préfèrent prendre leurs précautions. Allons à leur rencontre (du 3e type ? ok ok ok…)

183 fins du monde depuis la chute de l'empire romain

Ainsi aux Pays-Bas, un homme se prépare à vivre un éventuel déluge et a réalisé un bateau de survie pouvant accueillir 50 personnes. « Les Mayas n'étaient pas fous, et si on regarde également les prophéties bibliques, les montagnes vont fondre comme de la cire », a assuré Pieter Frank van der Meer au quotidien Volkskrant. C’est d’un logique tout cela ! Rappelons tout de même que l'historien Luc Mary a répertorié 183 fins du monde depuis la chute de l'empire romain. Avec au choix : peur de l'an mille, prédictions millénaristes, trou noir, anarchie générale, invasion d’extraterrestres, boule de feu explosant la terre, jugement dernier, cataclysme nucléaire… N’en jetez plus ! Merci…

Survivre à l'apocalypse grâce aux « fluides positifs »

Alors doit-on vraiment chercher refuge ? Ou bien rester à la terrasse du café ? « Certains » n’écoutent donc que leur courage, réfugiés dans le petit village turc de Sirince, qui doit survivre à l'apocalypse en raison de « fluides positifs » selon des millénaristes (une sous-catégorie à intégrer dans le groupe plus important des « certains »). Même chose en France, à Bugarach, un village du Sud-Ouest censé lui aussi échapper à la destruction finale (Brrrrrr flippant). Quant à Chichen Itzá, un des sites archéologiques les plus représentatifs de la culture maya, dans le sud-est du Mexique, il se prépare à recevoir entre 15 000 et 20 000 visiteurs ce vendredi, selon ses responsables. Un peu de culture avant la fin de tout quoi…

Suivre la fin du monde avec des lunettes 3D

Alors si toujours selon « certains », c’est du sérieux, on est en droit aussi de bien rire à ce gentil délire collectif… Ce qui va suivre n’est pas plus sérieux, mais dans les moments de franche panique il faut savoir se renseigner auprès des bonnes agences, pas les officielles, mais les plus drôles ou les très alarmistes. Ainsi écoutons tout d'abord le Gorafi, site parodique d’information, qui nous propose de suivre la fin du monde avec des lunettes en 3D pour mieux voir la boule de feu arriver. Il nous a également avertis dans un flash Twitter que « la RATP rappelle qu'en cas d'apocalypse, le réseau peut être stoppé sans préavis et recommande d'utiliser les correspondances » (Oh oh oh).

Des envoyés spéciaux sur le terrain du rien

Ensuite c'est l'Agence France Presque (Ah ah ah) qui par le biais d’un palpitant hashtag #presquelafin, livetweete absolument rien, mais le suspens demeure insoutenable et drôle (Si si si). Quant à WikiStrike qui a toujours des infos surprenantes, ce serait à Nice qu’on se préparerait de la manière la plus charnelle voire fusionnelle à envisager la fin de tout, mais pas du plaisir. Sur Twitter c'est vraiment l’usine à blagues, ça fuse, ça dérape, ça rigole et ce n'est jamais sérieux. Les seuls à tenter de se prendre un peu au sérieux, ce sont les journalistes, les envoyés spéciaux sur le terrain du rien et qui cherchent à trouver quelque chose à en dire. Et même là, c’est amusant…

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