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«Django Unchained», Tarantino au sommet de son art

C’est le nouveau long métrage de l'Américain Quentin Tarentino. Le réalisateur de Pulp Fiction et de Kill Bill revient en grande forme avec Django Unchained, ce film hybride, parlant de l'esclavage avant la guerre de Sécession, mais sous la forme du western spaghetti.
Mêler la légende germanique de Siegfried et l'esclavage en Amérique avant la guerre de Sécession, il n'y a que Quentin Tarentino pour oser le faire. Django, l'esclave justicier, incarné par Jamie Foxx, est comparé au Siegfried de la légende, prêt à battre le fer, ou plutôt ici manier à merveille le pistolet, pour délivrer sa belle Brunehilde. Il est aidé par un chasseur de prime allemand qui l'achète, puis l'affranchit pour qu'il l'aide à retrouver trois négriers sadiques.
Tarentino le cinéphile avait renouvelé le film de gangsters avec Reservoir Dogs, pastiché les films de sabre asiatiques avec les deux Kill Bill. Ici, il rend hommage au western spaghetti. On retrouve sa patte : des dialogues très écrits et jubilatoires alternant avec des séquences ultraviolentes. Avec cette septième œuvre, Quentin Tarentino est au sommet de son art. Lui qui réaffirme qu'il arrêtera la réalisation à son dixième film.
Bande annonce "Django Unchained" |

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