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    France

    Une salle de shoot bientôt en test à Paris

    media Un consommateur d'héroïne. Getty/David Gillanders

    Une salle de consommation de drogue, appelée aussi salle de shoot, ouvrira bien à Paris. Matignon l'a confirmé le mardi 5 février 2013. Le lieu et la date d'ouverture de cet endroit n'ont pas encore été précisés. Le maire du Xe arrondissement de la capitale est prêt à l'accueillir. En 2012, Marisol Touraine, la ministre de la Santé avait promis des expérimentations « dans le courant de l'année » 2013 de salle de consommation de drogue.

    On les appelle communément « salles de shoot » mais il s'agit plus exactement de salles de consommation à moindre risques. Elles sont prévues pour accueillir les consommateurs de drogues dures comme le crack, l'héroïne, ou la cocaïne. L'idée est de permettre aux drogués de consommer le produit qu'ils apportent dans de bonnes conditions d'hygiène et sous le contrôle de personnels de santé. Les toxicomanes sont en effet très exposés au sida, à l'hépatite et aux risques d'overdose.

    Depuis 1986, plus de 90 salles d'injection supervisée, ont ouvert dans huit pays, dont la Suisse, l’Espagne, l’Allemagne, l’Australie ou le Canada. Selon une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), ces salles de consommation à moindre risque « apportent des bénéfices aux usagers » : santé améliorée ou encore comportements à risques diminués.

    « Encourager la consommation de drogues », selon l'opposition

    Mais ces arguments ne convainquent pas les opposants au projet. Pour l'UMP notamment ouvrir de tels lieux reviendrait « à encourager et à organiser la consommation de drogues illégales ».

    Ce à quoi rétorquent les défenseurs de l'initiative : « Les salles, ce n’est pas de l’incitation à la consommation, c’est de l’incitation à mieux faire ». Et c'est dans cet esprit qu'une salle d'injection supervisée ouvrira prochainement à Paris.

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