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    France

    Goodyear: une situation bloquée, les salariés excédés

    media Des salariés de Goodyear ont manifesté devant le siège de l'entreprise, à Rueil-Malmaison (Paris), le 12 février 2013. REUTERS/Gonzalo Fuentes

    Ils étaient plus d'un millier devant le siège de Goodyear mardi 12 février. L'ambiance, plutôt bon enfant au début, s'est rapidement crispée. Le déploiement des forces de l'ordre était impressionnant et beaucoup y ont vu une provocation. Des échauffourées ont éclaté, mais le calme est vite revenu. Les Goodyear étaient venus en nombre (13 bus et 750 salariés) pour le comité central d'entreprise au siège de Rueil-Malmaison, près de Paris. Le groupe a annoncé la fermeture du site d'Amiens Nord. 1173 emplois sont menacés.

    Un coup pour rien, voilà ce que l'on retiendra du comité central d'entreprise ce mardi. Un coup pour rien pour la direction comme pour les manifestants qui n'ont pas manqué l'occasion de s'afficher ensemble, et de redire leur détermination, de lancer un refus catégorique à la fermeture d'Amiens Nord.

     Mais sur le fond, rien de nouveau, déplore Michael Wamen, délégué CGT chez Goodyear, le syndicat majoritaire : « La direction de Goodyear n'a aucun argument à nous opposer. Elle continue à dévoiler son plan stratégique pour l'usine d'Amiens Nord. On posé une série de questions auxquelles on a aucune réponse. Donc une fois encore, je peux confirmer que la direction Goodyear est à côté de la plaque. Je vais annoncé à mes collègue dehors que la situation est la même qu'en 2009, rien n'a changé. » Et de prévenir que « de toute façon, nous allons au tribunal. On a commencé tout un tas de recours juridiques; et il y aura les recours sociaux avec les salariés systématiquement. On lâchera rien, quoi qu'il arrive. »

     

    De recours en recours devant la justice, cinq ans que ça dure. Ce matin, alors que se tenait le comité, Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, annonçait que le groupe Titan renonçait à reprendre le site d'Amiens Nord. Réaction? « Rien de nouveau, ça fait longtemps qu'on sait qu'il n'y a plus rien à espérer de ce côté-là », assure la CGT.

    Le processus en tout cas se poursuit et le prochain rendez-vous entre la direction et les syndicats est déjà fixé, toujours au siège de Goodyear, le 7 mars prochain.

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